BlackCore : avant l'opération anti-LFI, une fausse ONG d'aide à la Palestine
BlackCore : une fausse ONG d'aide à la Palestine

L'organisation BlackCore, qui se présentait comme une ONG d'aide humanitaire à la Palestine, a en réalité servi de façade à une opération de déstabilisation politique visant la France Insoumise (LFI). Cette révélation, publiée par Libération, met en lumière les méthodes de désinformation utilisées pour discréditer des mouvements politiques.

Une fausse ONG aux activités suspectes

BlackCore affichait une mission humanitaire : venir en aide aux populations palestiniennes. Pourtant, derrière cette vitrine se cachait une structure aux objectifs bien différents. Selon les enquêteurs, l'organisation aurait été créée dans le but de collecter des informations et de monter des opérations de communication agressives contre LFI.

Des liens avec des réseaux d'influence

Les investigations révèlent que BlackCore était liée à des réseaux d'influence proches de la droite radicale et de certains cercles d'affaires. L'ONG aurait reçu des financements opaques, notamment via des comptes offshore, pour mener des campagnes de déstabilisation.

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  • Création d'une fausse identité numérique pour attaquer des personnalités politiques.
  • Diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux.
  • Tentatives d'infiltration de mouvements militants.

L'opération anti-LFI

L'objectif principal de BlackCore était de nuire à LFI, en particulier lors de la campagne des élections législatives. Des documents internes montrent que l'ONG avait planifié des actions visant à discréditer des candidats insoumis en les associant à des causes controversées ou en fabriquant des scandales.

Des méthodes de guerre informationnelle

Les enquêteurs qualifient ces méthodes de guerre informationnelle. BlackCore utilisait des techniques avancées de manipulation de l'opinion, incluant la création de faux profils et l'achat de comptes influents pour amplifier des messages négatifs.

  1. Identification des cibles politiques.
  2. Création de contenus diffamatoires.
  3. Diffusion massive via des bots et des relais humains.

Réactions et conséquences

La découverte de cette opération a provoqué une onde de choc dans le paysage politique français. Plusieurs élus de LFI ont dénoncé une tentative de coup d'État médiatique et demandent une enquête parlementaire. De son côté, le gouvernement a condamné ces pratiques et promis de renforcer la lutte contre la désinformation.

Cette affaire soulève des questions sur la régulation des ONG et la transparence de leurs financements. Elle met également en lumière la vulnérabilité des processus démocratiques face aux ingérences étrangères et aux manipulations numériques.

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