Donald Trump a demandé à l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) de maintenir la suspension de ses contrôles routiers, après la mort de deux personnes tuées par des agents lors d'une interpellation. Cette décision fait suite à un incident survenu le 12 juillet 2026 dans l'État du Texas, où des agents de l'ICE ont ouvert le feu sur un véhicule lors d'un contrôle de routine, provoquant la mort de deux occupants.
Les circonstances de l'incident
Selon les premières informations, les agents de l'ICE auraient tenté d'intercepter un véhicule suspecté de transporter des migrants sans papiers. Le conducteur aurait refusé d'obtempérer, entraînant une course-poursuite. Lorsque le véhicule a finalement été arrêté, les agents ont ouvert le feu, tuant deux personnes à bord. Les autorités locales ont confirmé que les deux victimes étaient des citoyens américains, ce qui a suscité une vive émotion dans la communauté.
La réaction de Donald Trump
Dans un communiqué publié le 14 juillet, Donald Trump a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et a ordonné une enquête approfondie. Il a également demandé à l'ICE de suspendre immédiatement tous les contrôles routiers jusqu'à nouvel ordre. "Nous devons garantir que les droits de tous les citoyens sont respectés et que les forces de l'ordre agissent avec professionnalisme et retenue", a déclaré le président.
Les conséquences pour l'ICE
Cette suspension des contrôles routiers pourrait avoir des répercussions importantes sur les opérations de l'ICE. Selon des sources internes, l'agence effectue en moyenne 1 200 contrôles routiers par mois, principalement dans les États frontaliers. La suspension pourrait donc ralentir les efforts de lutte contre l'immigration illégale. Cependant, des voix s'élèvent pour dénoncer les méthodes de l'ICE, jugées trop agressives. "C'est une décision nécessaire pour protéger les vies humaines", a commenté un porte-parole de l'Union américaine des libertés civiles (ACLU).
Le débat sur les contrôles routiers
Les contrôles routiers de l'ICE sont souvent critiqués par les défenseurs des droits civiques, qui les accusent de profilage racial et de violations des libertés fondamentales. En 2025, une étude du Pew Research Center avait révélé que 65 % des personnes arrêtées lors de ces contrôles étaient des Hispaniques, alors qu'ils ne représentent que 18 % de la population américaine. Cette nouvelle affaire relance le débat sur la nécessité de réformer les pratiques de l'agence.



