L'Espagne a été sacrée championne du monde dimanche au MetLife Stadium, battant l'Argentine 1-0 après prolongation. Plus qu'un titre, c'est "le football qui a gagné", selon Toni Kroos, qui a tweeté son soulagement après une finale marquée par le jeu brutal des Argentins.
Un match à sens unique
L'Argentine n'a cadré son premier tir qu'à la 117e minute. L'équipe, qui avait déjà montré un jeu violent en demi-finale contre l'Angleterre, a multiplié les fautes. Le gardien Emiliano Martinez a longtemps maintenu les siens, mais l'exclusion d'Enzo Fernandez (91e) a précipité leur chute.
Le but de la délivrance
Le but espagnol est venu d'une action collective : centre de Pedro Porro, tête de Nico Williams (entré à la 75e) en retrait, et reprise de Ferran Torres sous la barre. L'Argentine, réduite à dix, n'a pas réussi à égaliser, malgré une occasion de Giuliano Simeone à la 122e minute.
"Nous sommes grands dans la victoire et devons aussi l'être dans la défaite", a déclaré Lionel Scaloni en conférence de presse. Mais après le match, Leandro Paredes a agressé des joueurs espagnols, suscitant l'indignation de Piers Morgan : "Comportement dégoûtant... Une bande de voyous violents."
Un football en crise
Cette finale a aussi été ternie par les pauses publicitaires et un show à l'américaine. Beaucoup estiment que le titre argentin aurait été une mascarade, après le "Balogun Gate" et la protection supposée de l'Argentine par la FIFA.



