Les États-Unis ont lancé une nouvelle série de frappes aériennes sur l'Iran dans la nuit du 20 au 21 juillet, marquant la dixième nuit consécutive de bombardements. Selon le Pentagone, ces frappes visaient des installations militaires iraniennes utilisées pour des attaques contre des forces américaines et alliées dans la région.
Des cibles militaires en Iran
Les frappes ont ciblé des sites de défense aérienne, des dépôts de munitions et des centres de commandement dans plusieurs provinces iraniennes, notamment à Ispahan, Chiraz et Téhéran. Le ministère iranien de la Défense a confirmé des dégâts matériels mais n'a pas fourni de bilan précis des victimes.
Cette escalade fait suite à une attaque de drone iranien contre une base américaine en Irak le 10 juillet, qui avait tué trois soldats américains, selon des responsables américains. Le président Joe Biden a déclaré que les frappes étaient nécessaires pour dissuader de nouvelles agressions.
Réactions internationales
La Russie a condamné les frappes, les qualifiant de violation de la souveraineté iranienne. La Chine a appelé à la retenue des deux côtés. L'Union européenne a exprimé sa préoccupation et exhorté à un cessez-le-feu immédiat.
Selon l'ONU, plus de 100 civils ont été tués dans les frappes américaines depuis le début de la campagne, un chiffre contesté par Washington qui affirme ne cibler que des sites militaires.
Impact humanitaire
Les frappes ont aggravé la crise humanitaire en Iran, déjà fragilisée par des sanctions économiques. Des organisations comme Médecins sans frontières signalent des pénuries de fournitures médicales dans les zones touchées.
Le gouvernement iranien a menacé de riposter, augmentant les craintes d'un conflit régional plus large. Les prix du pétrole ont bondi de 5 % après l'annonce des frappes.



