Trump relance une stratégie floue contre l'Iran
L'administration Trump intensifie sa pression sur l'Iran avec des sanctions et des menaces militaires, mais sa stratégie manque de clarté, créant des incertitudes géopolitiques.
L'administration Trump intensifie sa pression sur l'Iran avec des sanctions et des menaces militaires, mais sa stratégie manque de clarté, créant des incertitudes géopolitiques.
L'ancien président américain Bill Clinton et son épouse Hillary ont été entendus par une commission parlementaire sur leurs relations passées avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Tous deux affirment n'avoir eu aucune connaissance de ses agissements.
Donald Trump, qui promettait en 2016 « pas de nouvelle guerre », a engagé les États-Unis contre l'Iran. Une opération militaire qui divise profondément l'opinion américaine à huit mois des midterms.
Donald Trump, 79 ans, présente une plaque rougeâtre au cou. Son médecin explique qu'il s'agit d'un effet d'une crème préventive prescrite pour une semaine, avec une rougeur persistante.
Les vidéos des auditions de Bill et Hillary Clinton sur leurs liens avec Jeffrey Epstein ont été publiées, révélant les détails des investigations parlementaires américaines.
Les juges fédéraux américains ont rejeté la demande du gouvernement de retarder les procédures de remboursement des droits de douane aux importateurs, qui ont rapporté 130 milliards de dollars.
Un tireur a fait deux morts et quatorze blessés au Texas. Le FBI évoque un potentiel acte de terrorisme lié à la guerre en Iran, ouvrant une enquête approfondie sur les motivations de l'assaillant.
La décision du 20 février invalidant les droits de douane de Trump montre que la Constitution prime sur les intérêts partisans, selon le professeur Julien Jeanneney.
Un sondage Reuters/Ipsos révèle que seulement 25% des Américains soutiennent les frappes contre l'Iran, tandis que la moitié juge Trump trop belliqueux. La décision divise même sa base isolationniste.
L'économiste français Vincent Pons, professeur à Harvard, décrypte la tentation autoritaire de Donald Trump, l'affaiblissement des contre-pouvoirs américains et les enjeux des élections de mi-mandat de novembre.
L'opération militaire américaine contre l'Iran a enterré le projet de loi sur les pouvoirs de guerre. Les démocrates dénoncent une escalade dangereuse, tandis que les républicains soutiennent Trump. Le vote devient impossible dans un Congrès profondément
Le président américain multiplie les interventions médiatiques pour défendre l'action militaire, annonce une opération de 4 à 5 semaines et évoque trois choix pour diriger l'Iran après le conflit.
Les États-Unis analysent les conséquences d'une attaque contre l'Iran, craignant un conflit prolongé et évitable qui pourrait déstabiliser la région.
L'acteur oscarisé a fondu en larmes en qualifiant Donald Trump d'"ennemi de ce pays" dans un podcast. Il appelle les Américains à résister et espère un film sur l'ère Trump.
L'attaque contre l'Iran révèle des divisions internes à la Maison Blanche, entre diplomates et militaires, sur la stratégie à adopter face à la crise.
La défaite électorale de 2024 et les actions internationales de Donald Trump poussent les démocrates à élaborer une vision alternative de politique étrangère, selon Matthew Duss du Center for International Policy.
À Los Angeles, des Irano-Américains dansent de joie après l'annonce du décès du guide suprême, tout en redoutant un scénario à l'irakienne pour l'avenir de leur pays d'origine.
Décryptage d'une semaine où Donald Trump a multiplié les signaux confus, entre discours triomphaliste au Texas et annonce nocturne de frappes contre l'Iran depuis Mar-a-Lago.
Donald Trump a enchaîné un discours économique triomphaliste au Texas et un arrêt dans un fast-food avant d'annoncer depuis la Floride une opération militaire majeure contre l'Iran, illustrant sa stratégie de communication confuse.
L'attaque américaine contre l'Iran marque un tournant dans la politique étrangère de Donald Trump, passant de promesses pacifiques à des actions militaires agressives.
L'ancien président Bill Clinton a comparu pendant six heures devant une commission du Congrès pour s'expliquer sur ses liens avec Jeffrey Epstein, une première aux États-Unis.
L'audition de Bill et Hillary Clinton devant les élus du Congrès américain est perçue comme une opération à forte connotation politique, suscitant des critiques sur ses motivations partisanes.
Donald Trump utilise des surnoms comme 'Sleepy Joe' ou 'Crooked Hillary' pour humilier ses adversaires et ancrer sa rhétorique. Une analyse linguistique révèle leur impact sur la mémoire et le discours politique.
En transgressant les normes démocratiques et en affichant son amoralité, Donald Trump désoriente ses adversaires et subvertit les règles du jeu politique américain, séduisant une base électorale humiliée.
L'ancien président américain a témoigné devant la commission de la Chambre des représentants sur ses relations avec Jeffrey Epstein, confronté à des photos et des preuves de leurs nombreuses rencontres.
Arrestations, perquisitions, risques d'expulsion : les attaques contre les médias se multiplient aux États-Unis depuis le retour de Donald Trump, créant un dilemme pour les étudiants en journalisme étrangers.
L'ancien président américain Bill Clinton a affirmé sous serment n'avoir eu aucune connaissance des crimes sexuels de Jeffrey Epstein, lors de son audition devant une commission d'enquête parlementaire à majorité républicaine.
L'ancien président américain Bill Clinton a été interrogé par une commission parlementaire sur ses relations avec Jeffrey Epstein. Il affirme n'avoir rien su des crimes du financier. Les démocrates exigent également l'audition de Donald Trump.
L'ancien président américain a affirmé n'avoir rien vu de suspect dans ses liens avec Jeffrey Epstein, lors d'une audition parlementaire sur cette affaire controversée.
Une prétendue interdiction des pyjamas à l'aéroport international de Tampa en Floride a été démentie comme étant une blague, suscitant des réactions mitigées parmi les voyageurs.