Bilan humain et matériel de l'attaque nocturne
Les autorités locales de la région de Rostov, dans le sud-ouest de la Russie, ont annoncé lundi 27 juillet 2026 que cinq personnes, dont un enfant, avaient perdu la vie lors d'une attaque de drones ukrainiens dans la nuit. Le gouverneur régional, Iouri Slioussar, a déclaré sur Telegram : "Les secouristes ont découvert encore trois personnes décédées, dont un enfant, lors du déblaiement des décombres d’un immeuble résidentiel." Plus tôt, il avait fait état de deux morts, un couple, et de six blessés hospitalisés. Les débris de drones ont endommagé trois immeubles, 17 maisons privées et un centre social. Le bilan provisoire fait état de dizaines de blessés.
Ciblage des infrastructures pétrolières russes
Parallèlement, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a confirmé que Kiev avait frappé "des installations pétrolières" dans la région de Iaroslavl, à environ 250 km au nord de Moscou, et en République d’Oudmourtie, à quelque 950 km à l’est de la capitale. Il a expliqué que ces attaques visent à tarir les ressources financières du Kremlin pour la poursuite de la guerre. En outre, dans la région de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, une "attaque massive" de drones ukrainiens a fait 12 blessés, dont deux enfants, selon les autorités locales.
Visite de Zelensky au Royaume-Uni pour un accord sur les drones
Volodymyr Zelensky est arrivé au Royaume-Uni ce lundi. Il est le premier dirigeant étranger reçu par le nouveau Premier ministre Andy Burnham. Les deux hommes doivent se rencontrer sur une base navale à Portsmouth (sur la côte sud de l'Angleterre) et échanger avec des militaires ukrainiens et britanniques participant à un exercice de lutte contre les mines marines, en vue de préparer de futures missions en mer Noire. En amont de cette rencontre, Burnham a réaffirmé le soutien "indéfectible" du Royaume-Uni à l'Ukraine. Depuis le début de l'invasion russe en 2022, Londres a mobilisé près de 25 milliards de livres (29 milliards d'euros), dont 16 milliards d'aide militaire, faisant du Royaume-Uni l'un des plus fervents soutiens de Kiev.



