Le 4 juillet 2026, à l'occasion du 250e anniversaire de l'indépendance des États-Unis, Donald Trump a prononcé un discours marqué par des saillies partisanes, fustigeant les communistes et s'en prenant à ses adversaires politiques.
Un discours partisan pour les célébrations
Devant une foule de partisans réunis à Washington, l'ancien président a utilisé la fête nationale pour attaquer ses ennemis politiques, qualifiant les démocrates de "communistes" et les accusant de vouloir détruire l'Amérique. Selon des sources présentes, le discours a duré près d'une heure, avec des références répétées à la "menace communiste" et à la nécessité de "sauver le pays".
Des attaques contre les opposants
Trump a également critiqué les médias, qu'il a qualifiés de "fausses nouvelles", et a réitéré ses accusations de fraude électorale lors de l'élection de 2024. Il a appelé ses partisans à se préparer pour les élections de mi-mandat de 2026, affirmant que "le seul moyen de sauver l'Amérique est de voter républicain".
Réactions et impact
Les démocrates ont condamné le discours, le qualifiant de "divisionniste" et de "dangereux pour la démocratie". Selon un sondage réalisé par le Pew Research Center, 62 % des Américains estiment que les discours politiques devraient rester non partisans lors des célébrations nationales. Les célébrations officielles ont été éclipsées par la rhétorique agressive de Trump, suscitant des inquiétudes quant à l'unité nationale.



