Ukraine : Trump autorise les frappes en Russie mais hésite sur les Tomahawk
Trump autorise les frappes en Russie mais hésite sur les Tomahawk

La semaine dernière, Volodymyr Zelensky a réitéré auprès de Donald Trump sa volonté d'obtenir un missile Tomahawk, capable de détruire de grandes villes russes. Les États-Unis précisent leur posture.

Une demande réitérée à l'ONU

En juillet, le Washington Post annonçait que Donald Trump réfléchissait à fournir des missiles Tomahawk à Kiev. Dimanche 28 septembre, le vice-président américain J.D. Vance est revenu sur le sujet auprès de Fox News, rapportent nos confrères du Figaro. Une semaine plus tôt, en marge de la 80e Assemblée générale des Nations unies, Volodymyr Zelensky en aurait de nouveau fait la demande.

"Nous examinons plusieurs demandes des Européens", a indiqué J.D. Vance. Le président américain ne s'est pas encore décidé, glisse l'émissaire Keith Kellogg.

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"Pas de sanctuaire" pour la Russie

Comme nous l'évoquions en juillet, le Tomahawk est plus rapide et plus puissant que des missiles longue portée et peut survoler 2 500 km, soit une distance six à sept fois plus grande que les ATACMS, les missiles longue portée ukrainiens. Il peut aussi éviter les radars en volant à basse altitude, et porter des ogives jusqu'à 450 kg, pour un poids total de 1,3 tonne.

Nous mentionnions aussi que Donald Trump avait une position mitigée, sur s'il autorisait ou non Kiev à employer de telles armes contre Moscou. Sur Fox News, Keith Kellogg a été interrogé à ce sujet. Sa réponse, basée sur celles de Donald Trump, de J.D. Vance et du secrétaire d'État Marc Rubio : "Utilisez la capacité de frappe en profondeur. Il n'existe pas de sanctuaire".

Les implications de cette décision

Cette autorisation marque un changement significatif dans la stratégie américaine, permettant à l'Ukraine de cibler des infrastructures militaires russes en profondeur. Cependant, la question des missiles Tomahawk reste en suspens, ces armes étant considérées comme potentiellement escaladantes par certains conseillers de Trump.

Les discussions se poursuivent au sein de l'administration américaine, tandis que Kiev continue de faire pression pour obtenir ces capacités de frappe avancées.

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