L'incendie qui ravage la Gironde depuis plusieurs jours a des répercussions économiques majeures, justifiant une mobilisation sans précédent de l'État. Le gouvernement a annoncé un plan d'aide de 200 millions d'euros pour les entreprises et les collectivités touchées. Selon le ministre de l'Économie, « cet incendie est un coup de tonnerre économique qui nécessite une réponse immédiate et coordonnée ».
Des pertes estimées à plusieurs centaines de millions
Les premiers bilans font état de pertes directes évaluées à 350 millions d'euros, principalement dans les secteurs viticole, forestier et touristique. Plus de 15 000 hectares de forêt sont partis en fumée, anéantissant des années de production de bois et affectant la filière liège.
L'État débloque des fonds d'urgence
Emmanuel Macron, en déplacement sur place, a promis une enveloppe de 150 millions d'euros pour les aides directes aux exploitants sinistrés, ainsi que des mesures de chômage partiel et de report d'échéances fiscales. Le Premier ministre a également annoncé la création d'un fonds de solidarité de 50 millions d'euros pour les communes touchées.
Un impact sur la filière viticole
La région viticole de Bordeaux est particulièrement affectée : environ 2 000 hectares de vignes ont été détruits, ce qui représente 5 % du vignoble girondin. Selon le président du syndicat viticole, « c'est une catastrophe pour les petits producteurs, certains vont devoir cesser leur activité ».



