Du 25 au 28 septembre, le Pape Léon XIV effectue une visite apostolique en France. Pour ce déplacement, le souverain pontife voyage dans un avion spécial, affrété pour son usage privé. Il sera accompagné de journalistes, de membres de sa sécurité, de collaborateurs de la Curie et de personnels de santé.
Un avion divisé en deux, entre la presse et la suite papale
Dans l'avion qui le conduira à Paris, le Pape sera entouré de 80 photographes, caméramans, rédacteurs ou correspondants de radio et télévision, de pays et de langues diverses. Tous seront installés dans l'arrière de la cabine et suivront les faits et gestes du chef de l'Église catholique au cours du voyage.
À l'avant de l'avion, on retrouve la suite papale, avec le « gouvernement ». Le Premier ministre (le cardinal secrétaire d'État), le ministre des Affaires étrangères (le secrétaire pour les relations avec les États) ou le ministre de l'Intérieur (le substitut pour les Affaires générales) seront dans cette partie de l'appareil.
Sécurité, santé et garde rapprochée pour le Pape
Des chefs et des fonctionnaires de dicastères (ministères du Vatican) font aussi partie du voyage, selon les compétences requises par les pays visités. Les cardinaux de la Curie ressortissants du pays visité participent aussi au déplacement. Aussi, des employés du Vatican assurant les nécessités quotidiennes du pontife le suivent partout, comme le coordinateur des voyages et ses assistants, le maître des célébrations liturgiques (bras droit du pape pendant les messes et les prières), les secrétaires personnels du pape, et ses aides de chambre.
Évidemment, en tant que représentant d'un État et d'une religion comptant un milliard de fidèles, le Pape dispose d'un service de sécurité (haut gradés de la Gendarmerie vaticane et Gardes suisses). Des membres de deux corps armés de l'État devront veiller sur pontife lors de ses apparitions publiques, en papamobile ou autre. Enfin, un médecin personnel et deux infirmiers sont sans cesse avec le Pape.



