Le Poufre sétois, chroniqueur hebdomadaire de l'actualité locale, constate avec plaisir que Sète est devenue un véritable port d'attache pour les causes nobles et solidaires. Depuis plusieurs mois, la ville attire tous ceux qui souhaitent mettre en avant leur engagement, que ce soit pour l'inclusion, le soutien aux familles monoparentales ou la lutte contre les cancers pédiatriques.
Des arrivées marquantes à Sète
Début juin, six gendarmes du Gers devaient parcourir 700 km à vélo de Lectoure à Saint-Tropez, avec une étape clé passant par Sète, au profit des Képis Pescalunes. Ce projet a toutefois été reporté afin de se concentrer sur la recherche de Lyhanna, comme l'indique une note de la rédaction.
Quelques jours plus tard, Tony Moggio, sportif devenu tétraplégique après un accident de rugby, est arrivé à Sète après avoir parcouru 700 km en handi-bike depuis Royan. Son objectif : porter un message d'inclusion, de résilience et de dépassement de soi.
Des initiatives récentes et à venir
Le 1er octobre, Julie Moreso a quitté Poussan pour courir 195 km jusqu'à Marseille, dans le but de faire connaître le projet « Maison Xena », un lieu d'accueil destiné à aider les familles monoparentales après une séparation.
Le 13 octobre prochain, l'association Lucio arrivera à Sète après 800 km en trottinettes depuis Royan, pour promouvoir la lutte contre les cancers pédiatriques. Cette arrivée est très attendue par le Poufre sétois, qui voit dans ces initiatives une confirmation de la réputation de la ville.
Pourquoi Sète attire-t-elle ces causes ?
Le Poufre sétois s'interroge sur ce mystérieux courant qui ramène ici toutes les causes nobles ou solidaires. Est-ce la réputation d'une ville où l'on sait tendre les tentacules ? On y fait escale, on y jette l'ancre, on y trouve un porte-voix sur la Méditerranée.
Le Poufre, ventouses sur le cœur, se réjouit de cette situation : ici, les bonnes causes savent qu'elles peuvent accoster l'esprit tranquille. Cette chronique, réservée aux abonnés, est publiée chaque lundi dans Midi Libre.