Première voiture électrique à 20 ans : le choix assumé d'Enzo
Électrique à 20 ans : le choix assumé d'Enzo

Enzo Riva Russo, 20 ans, a fait le choix de l'électrique pour sa première voiture en juin 2025. Il a opté pour une Dacia électrique d'occasion, presque neuve, avec seulement 5 000 kilomètres au compteur et toutes les options. Son choix est motivé par des considérations économiques, et il ne le regrette pas.

Un calcul économique qui a fait la différence

Avant de se décider, Enzo a tout comparé. « Je me suis très vite rendu compte que l'électrique était plus rentable sur le long terme », explique-t-il. Un calcul qu'il ne regrette pas, notamment face aux prix des carburants. « Je viens de voir le litre de gazole affiché à 2,25 euros. Alors qu'une recharge me coûte dans les 3 euros pour environ 300 kilomètres d'autonomie. »

Il a passé son permis en conduite accompagnée sur une voiture thermique, mais s'est intéressé aux véhicules électriques au moment d'acheter sa première voiture. Cette décision lui permet d'éviter les files d'attente à la pompe et de réaliser des économies substantielles.

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Un usage pratique au quotidien

Enzo souligne la praticité des bornes de recharge : « C'est très pratique, il y a des bornes un peu partout, et notamment dans les parcs-relais du tramway. » Il n'a pas de borne à domicile, mais il utilise les bornes rapides. « Quand je laisse ma voiture à charger, soit 30 minutes pour faire le plein, j'en profite toujours pour faire un truc à proximité », dit-il. Cela peut être des courses ou aller voir jouer l'OGC Nice à l'Allianz Riviera.

Bien qu'il ait déménagé à Menton par amour, Enzo est né et a grandi à Nice. Il souscrit chaque mois à un abonnement sur les bornes de la Métropole Nice Côte d'Azur. « À Menton, le système d'abonnement n'existe pas, donc cela coûte plus cher. Et je connais des gens qui vont à Monaco pour charger leur voiture parce que les bornes sont en accès gratuit », précise-t-il.

Confort et sérénité sur la route

En plus des économies, Enzo apprécie le confort de conduite, le silence dans l'habitacle et les faibles coûts d'entretien. Il utilise sa voiture principalement pour de courts trajets, de Menton à Nice ou dans les communes alentour. Il fait aussi des escapades plus lointaines, comme le mois dernier à Avignon. « J'ai emprunté l'autoroute tout du long. Au bout de deux heures de conduite, j'ai fait une pause pour me dégourdir les jambes et j'en ai profité pour recharger la batterie », raconte-t-il.

Un bémol : le stationnement des thermiques

Le seul point négatif pour Enzo ne concerne pas directement son mode de déplacement. Il déplore « l'attitude de certains propriétaires de voitures thermiques, qui n'hésitent pas, dans les parkings, à stationner sur les emplacements avec bornes réservés aux électriques ». Un comportement aussi agaçant que les gros véhicules qui empiètent sur deux places de stationnement.

Ce témoignage s'inscrit dans le cadre du dispositif « ça roule » engagé par Nice-Matin sur les mobilités.

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