Depuis le 1er mai 2026, O’Japon, le magasin de culture pop japonaise installé dans la vieille ville d’Antibes, rue Aubernon, a ouvert ses portes. Voici tout ce que l’on y trouve.
Un nouveau repère pour les fans de culture asiatique
Cela fait un mois que le magasin O Japon a ouvert ses portes, rue Aubernon. Sur les portes de la boutique, Naruto et Luffy affichent leurs expressions les plus emblématiques. Mais les deux héros de manga sont loin d’être les seuls à accueillir les visiteurs. À leur effigie, comme à celle de nombreuses autres licences japonaises, figurines, peluches et objets de collection remplissent les rayons de la toute nouvelle enseigne installée au 19, rue Aubernon.
« Il y a beaucoup de passage, on a beaucoup de touristes », remarque Caroline, employée de la boutique depuis l’ouverture, début mai. Après plusieurs semaines de travaux, ce commerce inédit dans le centre-ville a finalement ouvert ses portes. À l’intérieur, les peluches accueillent ceux qui franchissent le pas de la porte, tandis que les étagères regorgent de produits dérivés inspirés de franchises internationalement connues : One Piece, les Studios Ghibli, cartes Pokémon, etc.
Un accueil enthousiaste des clients
Ouverte depuis un peu plus d’un mois, la boutique a déjà trouvé son public. Collectionneurs avertis et curieux de tous les âges viennent découvrir ce qui est proposé. « Tout le monde est un peu étonné en nous disant : “Oh, il y a ça à Antibes, incroyable !”. La plupart des gens sont vraiment ravis, parce que c’est ce qu’il manquait », remarque Caroline.
Une caverne d’Ali Baba pour les passionnés de culture asiatique : « Il y a le côté pop culture japonaise avec des figurines, des mugs, des répliques de katanas inspirées de personnages de mangas ou d’animés, expose-t-elle. Et puis il y a l’univers Pop Mart, l’entreprise chinoise à l’origine du phénomène Labubu, avec les blind boxes, ces boîtes mystères qui renferment des figurines surprises. »
Âgée de 22 ans et passionnée par la culture asiatique, Caroline conseille et renseigne. « Mon père était fan de Goldorak, Dragon Ball... Puis j’ai moi-même commencé à en regarder, j’avais à peu près 9 ans. C’est un univers que j’ai toujours suivi », confie-t-elle, en pointant du doigt quelques tatouages inspirés de ses séries favorites, avant de reprendre : « Je ne suis jamais encore allée au Japon, malheureusement. Mais j’ai toujours rêvé d’y aller. »



