Le MacBook Neo d'Apple : un pari audacieux pour séduire les jeunes à petit prix
Conçu pour attirer les étudiants, les créatifs amateurs et les jeunes actifs, ce nouveau modèle tente un pari audacieux : concilier design, efficacité et prix plancher. Voici les cinq points essentiels à connaître sur cette innovation d'Apple.
1. Un prix d'appel (presque) jamais vu
Argument choc de ce nouveau Mac, il démarre à 699 euros, et même 599 euros avec le tarif étudiant. C'est le ticket d'entrée le plus bas jamais proposé pour un ordinateur portable Apple neuf. À ce tarif sont inclus 256 Go de stockage et 8 Go de mémoire unifiée. L'objectif est clair : séduire celles et ceux qui hésitaient encore avec un PC Windows ou un Chromebook.
2. Le moteur de la bête ? Une puce d'iPhone !
Pas de puce de la famille « M » (comme sur les derniers MacBook M4 ou M5) ici. Pour faire baisser le prix, Apple a choisi d'intégrer la puce A18 Pro – celle de l'iPhone 16 Pro. Résultat : une puce mobile idéale pour la navigation Web, la bureautique, le visionnage de vidéos et la retouche photo légère. En revanche, elle montrera ses limites pour les tâches professionnelles lourdes comme le montage vidéo ou la 3D.
3. Les concessions à connaître (parce qu'il y en a)
Pour atteindre ce tarif, Apple a dû faire quelques compromis. Voici les principales limitations à garder en tête :
- Pas de clavier rétroéclairé : peu pratique pour travailler dans l'obscurité.
- Le Touch ID est en option : le capteur d'empreinte est absent du modèle de base à 699 euros. Il faut passer à la version 512 Go (799 euros) pour en bénéficier.
- Une connectique limitée : seulement deux ports USB-C, dont un seul à pleine vitesse ; celui de droite, bridé en USB 2.0, est principalement dédié à la recharge. De plus, le Neo ne prend en charge qu'un seul écran externe.
4. Un look coloré et un retour aux sources
Le Neo apporte une touche de fraîcheur avec ses coloris vifs (jaune agrume, indigo, rose poudré et le classique argent) et son clavier assorti. L'écran Liquid Retina de 13 pouces offre une image nette, lumineuse et bien calibrée, parfaitement adaptée à un usage quotidien – films, visioconférences ou bureautique. En revanche, il fait l'impasse sur la technologie True Tone, qui ajuste automatiquement la balance des blancs en fonction de la lumière ambiante. Il présente aussi des bordures légèrement plus épaisses que celles du MacBook Air, un choix qui lui permet de loger la caméra sans imposer d'encoche. Enfin, le trackpad abandonne le retour haptique Force Touch au profit d'un clic mécanique classique : moins sophistiqué, mais offrant une sensation physique plus tangible.
5. La bonne surprise : il est hyperréparable !
C'est la petite révolution cachée du MacBook Neo : Apple a utilisé des vis classiques (18 au total) permettant d'accéder à la batterie. Un excellent point pour l'écologie… et pour le portefeuille de ses utilisateurs sur le long terme.
Un humanoïde au filet
En ce début d'année, le constructeur chinois Ubtech a présenté le Walker S2, un robot tennisman capable d'échanger des balles avec un humain. Grâce à une vision IA ultrarapide et un système d'équilibre dynamique complexe, il calcule la trajectoire, se déplace sur ses deux jambes et absorbe le choc de l'impact de la balle sans s'effondrer. En réussissant ce test de coordination extrême, le Walker S2 démontre qu'il est désormais assez agile pour s'adapter à la volée aux imprévus de nos usines ou de nos entrepôts.
Le drone français ultrarapide
Basée à Mérignac, la start-up Aerix Systems accélère avec une levée de fonds de 5 millions d'euros pour lancer la production en série de son drone révolutionnaire, l'AXS-µ1, dans une nouvelle usine de 2 000 m². Doté d'une propulsion omnidirectionnelle, cet engin est capable d'aller jusqu'à 200 km/h. Destinée à la défense mais aussi à l'industrie (protection d'infrastructures, lutte antidrone, inspection millimétrée), l'entreprise vient d'être sélectionnée par l'accélérateur de start-up Diana de l'Otan, et prépare déjà ses premières livraisons.
AMI Labs dans le centre de Paris
La start-up AMI Labs, fondée par Yann LeCun, installe son siège dans le 2e arrondissement de Paris, au cœur du « Silicon Sentier », qui a vu grandir des succès comme Dataiku, Devialet ou encore Hugging Face. Yann LeCun, né en 1960 dans le Val-d'Oise et inventeur des réseaux de neurones convolutifs, dirige l'équipe après avoir quitté Meta en novembre 2025. Sur le plan scientifique, il s'appuiera notamment sur l'expert en vision par ordinateur, Saining Xie, et sur la professeure à l'université de Hongkong, Pascale Fung. L'entreprise sera également présente à l'international avec des bureaux à New York, Montréal et Singapour.



