Pauline Clavière, journaliste et romancière, notamment autrice de Spécimen, a grandi à Nîmes et y retourne chaque été pour des moments en famille. Installée entre Marseille et Paris, elle prévoit de courts séjours dans sa ville d'origine, puis un plus long séjour fin août pour l'anniversaire de son fils de 5 ans.
Une ville refuge et des souvenirs d'adolescence
Arrivée à Nîmes à l'âge de 14 ans, après une enfance à Générac, Pauline Clavière considère cette ville comme un cocon, un refuge où elle aime se retrouver pour des parenthèses familiales paisibles. « Nîmes a d'abord été la ville de mon adolescence. C'est aujourd'hui celle où je construis de merveilleux moments avec ma mère et mon petit garçon de 5 ans aujourd'hui ! », confie-t-elle ce lundi 6 juillet.
Des lieux incontournables et des projets estivaux
Interrogée sur ses endroits préférés l'été, elle cite sans surprise les Jardins de la Fontaine, « temple d'interminables tours de manèges avec mon fils mais aussi, de temps en temps, de quelques footings ». Elle regrette de ne pas pouvoir assister à un concert du Festival de Nîmes cette année ; son dernier reste Cabrel, « et ce fut fantastique ! ». Pour cet été 2026, elle compte bien s'offrir un dîner rue Fresque entre amies, ou des tapas place d'Assas avec sa meilleure amie. Côté activités, la descente du Gardon en canoë-kayak, un incontournable de son adolescence, sera au programme, mais cette fois avec son fils : « Ce sera une grande première : je vais pour la toute première fois tenter l'aventure avec mon fils ! ».
Un dernier roman qui interroge
Son dernier ouvrage, Spécimen, paru au printemps chez Grasset (24 euros), aborde les violences sexuelles commises par des auteurs mineurs. Ce thriller suit Rafael, un adolescent, et explore les failles d'une société qui engendre ses propres monstres. Un livre qui bouscule, questionne et se dévore d'une traite.



