À 22 ans, Armand Foëx et Clément Devilliers signent «Un grand raccourci», un road trip breton qui s'annonce comme le coup de fraîcheur de l'été. Le film, produit par Hector Belgodère-Soria, encore étudiant à Sciences-Po, suit quatre jeunes sur les routes d'une Bretagne aux allures de mouchoir de poche. Entre cocasserie et mélancolie, cette comédie réenchante le genre. L'avant-première a eu lieu au cinéma Arlequin à Paris le 30 juin 2026.
Une amitié née sur les bancs du collège
Armand Foëx et Clément Devilliers se sont rencontrés il y a quelques années, au collège à Nantes. «Nous étions deux Nantais dans le même collège. Grâce à l'ordre alphabétique, nous nous sommes retrouvés côte à côte le jour de la rentrée en classe de quatrième», raconte Armand Foëx. Une amitié qui s'est construite autour d'une envie commune de raconter des histoires en images.
Après la vidéo et les courts-métrages, ils passent au long métrage avec «Un grand raccourci». Leur premier long, faussement dilettante, suit une influenceuse vendeuse de bijoux en toc, une jeune fille introvertie débarquant dans un concours de beauté, un roublard dératiseur débutant et un cuistot songeant à quitter l'inertie de la campagne. Quatre jeunes sur le chemin chaotique vers leur vie d'adulte.
Un tournage breton entre cocasserie et mélancolie
Le film se déroule en Bretagne, un territoire que les auteurs connaissent bien. «Nous avons tendance à faire des blagues tout le temps», confient-ils, résumant l'esprit du film. Mais derrière l'humour, le récit explore des thèmes plus graves : la quête de soi, la difficulté de grandir, le poids des attentes sociales.
Le producteur Hector Belgodère-Soria, encore étudiant à Sciences-Po, a relevé le défi de porter ce projet. Le film a été présenté en avant-première au cinéma Arlequin à Paris le 30 juin 2026, en présence des deux réalisateurs et de l'équipe.
Un premier long prometteur pour la comédie française
«Un grand raccourci» s'annonce comme une bouffée d'air frais dans le paysage cinématographique français. Les critiques saluent un ton singulier, entre dérision et tendresse. Le film sortira en salles durant l'été 2026, porté par une génération montante de cinéastes.
Pour Armand Foëx et Clément Devilliers, ce premier long métrage marque le début d'une carrière prometteuse. Leur complicité, née sur les bancs du collège, pourrait bien donner naissance à d'autres projets. En attendant, le public pourra découvrir leur univers unique dans les salles obscures.



