« Chicas tristes » : un premier film trépidant sur l'adolescence
« Chicas tristes » : un premier film trépidant

Le 12 août prochain sortira en salles « Chicas tristes », le premier long-métrage de la réalisatrice mexicaine Fernanda Tovar. Ce drame de 1h30, porté par Darana Alvarez et Rocio Guzmán, a été salué par la critique comme un portrait percutant d'une génération, abordant les thèmes de l'engagement et du consentement.

Un récit centré sur l'amitié et la rivalité

L'histoire suit La Maestra et Paula, deux amies d'enfance membres de la même équipe mixte de natation. Ce cadre sportif devient le théâtre de rivalités exacerbées, notamment à l'approche de la désignation des athlètes qui représenteront leur pays au Brésil. Parallèlement, le film explore l'éveil des corps et la sexualité, deux moments de bascule irréversible qui précipitent la dislocation des sentiments fusionnels unissant les deux jeunes filles.

Une forme cinématographique audacieuse

La critique, signée Xavier Leherpeur et publiée le 11 août 2026, souligne la forme « tout en ruptures acides et digressions solaires » qui cisèle le propos. Ce premier film de femme se distingue par son traitement complice d'un âge où tout vacille, où chaque décision entraîne de nouvelles responsabilités. Le long-métrage, noté trois étoiles sur cinq, est décrit comme « trépidant ».

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Un portrait générationnel

« Chicas tristes » fait le « percutant portrait d'une génération », selon le critique. La fiction met en scène des jeunes femmes confrontées à des choix décisifs, dans un contexte sportif et intime. Le film, produit par Colectivo Colmena, promet d'être un rendez-vous marquant de la rentrée cinématographique.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale