Le Mondial de pétanque s'est achevé ce vendredi 14 août avec la victoire de la triplette Duculty, Lacroix et Menari lors du National Vétérans Bernard Gasset. Après cinq jours de compétition, l'heure est au bilan pour une édition qui ouvre un nouveau chapitre, marquée par le déménagement à la Sud de France Arena de Pérols.
Une organisation sur mesure saluée par le staff
Marc Viera, membre du staff depuis la première édition en 2016, a livré son retour sur cette semaine intense. « On crée l'événement de 0 à 100 », résume-t-il, soulignant l'ampleur de la préparation en amont. Pendant la compétition, son rôle consiste à coordonner les bénévoles, répartir les tâches et intervenir dès qu'un problème se présente.
Cette année, l'organisation relevait presque du pari avec le déménagement à Pérols. « C'était une première à l'Arena, sur un site qu'on ne connaissait pas et avec un agencement plus compliqué qu'à Odysseum », reconnaît-il. Malgré ces contraintes, « on est assez satisfait ».
L'Odyssée des Nations, clou du spectacle et vitrine future
Parmi les moments forts, un s'impose naturellement. « Le clou du spectacle, c'était l'Odyssée des Nations. Les finales ont été magnifiques », affirme Marc Viera. Cette formule internationale pourrait devenir la véritable vitrine du Mondial dans les années à venir.
L'édition avait également une portée particulière, en hommage à Jean-Louis Gasset, disparu en décembre dernier. « Il nous répétait qu'il fallait arrêter de faire de la quantité pour faire de la qualité. Cette édition lui est dédiée à 100 %. Ce qu'on avait prévu de faire, on l'a fait pour lui », confie-t-il.
Vers un format recentré et plus international
Pour la suite, Marc Viera plaide pour un format plus lisible. « Cette année, on a concentré cinq compétitions en quatre jours. Il faut se concentrer sur une compétition, la faire sur trois jours et la préparer encore mieux », estime-t-il. L'objectif est aussi d'attirer davantage d'équipes étrangères afin de renforcer le rayonnement de l'Odyssée des Nations.
Reste la question du lieu. « Les équipes de l'Arena sont enchantées, le maire de Pérols aussi. Si tout le monde arrive à se mettre au diapason, pourquoi pas ? » Après dix ans d'existence, le Mondial semble avoir trouvé une nouvelle direction, sans perdre ce qui fait son ADN.



