Sauvetage d'un goéland blessé au port de Nice
Sauvetage d'un goéland blessé au port de Nice

Mercredi 13 août, à 7 h 15, près des rochers du port de Nice, un goéland en détresse a été repéré par Florence, une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot. L'oiseau, blessé à une patte et à une aile, tournait en rond et ne parvenait ni à nager normalement ni à s'envoler. Florence alerte alors Malika Djerroud, présidente fondatrice de l'association azuréenne Touche pas aux animaux, qui la rejoint rapidement.

Une intervention rapide et coordonnée

Les deux femmes parviennent à attraper l'animal, le rassurent et le sécurisent avant de le conduire chez un vétérinaire averti de leur arrivée. Sur place, le médecin découvre que le goéland était prisonnier depuis plusieurs jours d'un fil de pêche relié à un hameçon planté dans sa cavité buccale. Le crochet était relié à un long fil qui s'était enroulé autour du corps de l'oiseau, provoquant un hématome à la base d'une aile et des lésions à une patte, déjà nécrosée.

Des soins minutieux et une libération réussie

Grâce à une manipulation minutieuse et à l'administration d'antibiotiques et d'anti-inflammatoires, le volatile a rapidement retrouvé sa liberté. Le vétérinaire, prévoyant, avait en réserve cinq petits poissons qu'il a donnés à Florence et Malika. Celles-ci ont relâché le goéland dans la Baie des Anges, où il a englouti sa récompense bien méritée.

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Les deux amies ont tenu à partager cette aventure pour montrer les dommages collatéraux causés par la négligence humaine, comme l'a souligné Malika Djerroud. Le vétérinaire, quant à lui, n'a pas voulu être rémunéré, mettant tout son cœur et sa bienveillance au service de ce sauvetage. Le goéland, probablement victime d'un fil de pêche abandonné par un pêcheur peu scrupuleux, a eu chaud aux ailes, mais tout est bien qui finit bien.

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