Boris Bonnefoi, natif de Salindres et désormais domicilié à Ouveillan (Isère), poursuit son objectif : se qualifier pour les épreuves de tennis de table des Jeux paralympiques de Los Angeles en 2028. Selon Midi Libre, il a reçu mi-juillet la médaille de sa ville d'adoption, une distinction qui couronne son engagement sportif et associatif.
Un attachement fort à Salindres
Fils d'Alain Bonnefoi, récemment décédé, Boris Bonnefoi n'oublie pas sa ville natale. C'est à Salindres qu'il a fait ses premiers pas de sportif, au sein de l'ASS natation et de l'ASS tennis, dont il a été un brillant pensionnaire. Cet enracinement local l'amène à revenir régulièrement, notamment avenue de Provence, chez ses parents.
Des vacances au service du club de natation
Lors de ses séjours salindrois, Boris Bonnefoi met ses compétences à profit. Il s'est ainsi engagé auprès de l'équipe des éducateurs de l'ASS natation, apportant un renfort sérieux à l'encadrement des nageurs. Le président du club, Stephan Aimé, salue cette implication. Ancien entraîneur du grand club de natation de Vienne (Isère), Boris connaît parfaitement les exigences du sport de haut niveau. C'est cette même rigueur qu'il applique aujourd'hui à sa préparation pour les Jeux paralympiques de 2028, où le tennis de table figure au programme.
Une médaille venue d'Ouveillan
La ville d'Ouveillan, où il réside, a tenu à honorer son parcours. Mi-juillet, la maire lui a remis la médaille de la commune. Une reconnaissance que ses amis salindrois ont chaleureusement saluée, soulignant son attachement jamais démenti à la terre de ses débuts. Entre Ouveillan et Salindres, Boris Bonnefoi trace ainsi une trajectoire sportive marquée par la générosité et l'exigence.



