MHSC : Zoumana Camara veut un équilibre entre maîtrise et possession
Zoumana Camara : équilibre entre maîtrise et possession

À une semaine du début du championnat de Ligue 2, le Montpellier Hérault Sport Club (MHSC) dispute son dernier match amical ce samedi 2 août à 17 heures à la Mosson, à huis clos, contre Châteauroux (National). Pour l'entraîneur montpelliérain Zoumana Camara, cette rencontre constitue une répétition générale avant le lancement de la saison 2025-2026 face au Red Star.

Une répétition générale pour préparer la compétition

Zoumana Camara insiste sur l'importance de cette ultime préparation : « Là, je ne peux plus faire 45-45. Les joueurs ont besoin d'accumuler les minutes et de pousser vers 90 minutes. En tout cas, je suis dans une configuration de match avec des changements. » Le technicien pailladin attend « de la continuité dans ce qu'on essaye de mettre en place, dans le travail. De continuer à prendre du rythme. Et vu qu'on se rapproche bien évidemment de la compétition, il y a forcément un groupe qui se dessine. »

Un onze probable avec Omeragic au milieu

Le système en 4-2-3-1 devrait ressembler à celui aligné contre Bastia (1-0) avec trois ajustements : Lucas Mincarelli remplacerait Théo Sainte-Luce (absent de l'entraînement vendredi) au poste d'arrière gauche, Junior Ndiaye suppléerait Tanguy Coulibaly (également absent) dans le couloir, et Becir Omeragic prendrait la place de Birama Touré au milieu de terrain. Modibo Sagnan, parti en Turquie, n'est pas disponible, tandis que Kiki Kouyaté, Jordan Ferri, Téji Savanier et Joris Chotard sont présents.

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Des progrès offensifs attendus

Au-delà des choix tactiques, Zoumana Camara espère des améliorations dans « la verticalité du jeu. J'attends trouver un équilibre entre la maîtrise du jeu et la possession. Il ne faut pas abuser de ça. Et derrière, montrer encore un peu plus de personnalité. Parce qu'il y a des séquences où on est très intéressant. Mais j'ai l'impression que c'est quand on n'a pas le choix. Et là, on se met à ressortir parce qu'on ne réfléchit plus. Alors que des moments, quand on a le temps et on réfléchit, on est un peu frileux. Mais c'est moi qui leur demande. Je leur demande du courage, de la personnalité et c'est dans un but précis, de pouvoir attirer l'adversaire. »

Le coach montpelliérain souhaite ainsi créer « de l'incertitude dans notre jeu ». Il reconnaît que « l'aspect offensif, c'est ce qu'il y a de plus difficile à travailler. Et c'est ce qui met le plus de temps pour trouver la connexion entre les joueurs. Mais déjà, si on peut avoir une bonne assise défensive, c'est déjà très, très bien. Donc il faut s'appuyer sur cette assise, continuer à être solide, et puis continuer à créer des automatismes offensifs. »

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