Mikheili Shioshvili : le jeune Géorgien qui s'impose au RCT
Shioshvili, le Géorgien qui étonne au RCT

À 19 ans, Mikheili Shioshvili, surnommé « Misho », s’est imposé comme un élément clé du Rugby Club Toulonnais. Ce troisième ligne centre, récemment capé avec la Géorgie, a su conquérir le staff et les supporters par sa puissance et son abattage.

Un physique hors norme

Dès son plus jeune âge, Shioshvili a toujours été l’un des plus costauds dans les équipes de jeunes. Chez les Espoirs du RCT, il a dominé ses adversaires tout au long de la saison dernière. Cédric Béal, son entraîneur en Espoirs puis chez les professionnels, souligne : « Misho, c’est de l’énergie à canaliser. Il est hyperactif, mais il dégage énormément de puissance. Je le savais capable de le faire en jeunes… Et là, il enchaîne les rencontres et continue de nous étonner. »

Depuis ses débuts en professionnel le 28 février contre Lyon, le natif de Tbilissi (1,93 m, 117 kg) a disputé sept matchs, dont une première sélection avec la Géorgie et deux chocs de Champions Cup. Il a inscrit trois essais et enchaîne les percussions qui font rugir le public toulonnais, heureux de retrouver un numéro 8 « casse-briques ».

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Un travailleur acharné

Corentin Mézou, qui a connu l’ascension vers l’équipe première avant Shioshvili, est impressionné : « Il bouge tout le monde alors qu’il n’a que 19 ans ! C’est impressionnant de voir un mec aussi jeune performer autant. J’espère que ça va continuer et qu’il sera récompensé. »

Son ami Beka Gigashvili confirme : « Il adore travailler. Si tu le laisses libre, il est capable de faire du 7 jours sur 7 sans jamais s’arrêter. » Shioshvili s’entraînait aussi au MMA au club Apex de Toulon, mais a dû stopper pour se concentrer sur le rugby : « Je faisais de la lutte en Géorgie et voulais retrouver ça en France. Mais c’était compliqué d’allier les deux. »

Un cœur d’or et des ambitions

Malgré son gabarit et son ADN de combattant, Shioshvili est décrit comme un garçon super gentil, respectueux et souriant. Il doit encore progresser sur la langue, le « QI rugby » et l’endurance, mais ses proches voient en lui un potentiel immense. Comparé à Mamuka Gorgodze, il répond en riant : « Pourquoi un mini ? Un plus grand ! »

Le jeune Géorgien semble bien parti pour marquer l’histoire du RCT.

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