Jeudi après-midi, l’Usam Nîmes a inauguré sa saison 2026-2027 par un entraînement public au Parnasse, réunissant une cinquantaine de supporters pour une séance de deux heures sous la houlette du nouveau coach Guillaume Saurina. Cet événement, organisé en partenariat avec l’association Usam Supporters, a permis aux fans de découvrir les nouvelles recrues et de renouer avec l’équipe.
Un moment de partage avec les supporters
Une soixantaine de membres de l’association Usam Supporters avaient délaissé bâches et tambours pour assister à l’entraînement. Stéphanie, secrétaire de l’association, a exprimé sa joie : « Cela fait plaisir de les retrouver et voir la nouvelle équipe. Les voir comme ça, on dirait que les anciens ont toujours été là (Saurina, Sanad). Et vu l’ambiance, ça a l’air de super bien se passer entre eux. » Elle a résumé le mot d’ordre de la saison : « Qu’ils nous donnent du plaisir et qu’ils en prennent. On n’est pas là pour les enfoncer, on est là dans les bons et les mauvais moments. »
Le regard de l’adjoint aux sports
Bruno Ferrier, adjoint aux sports de la Ville de Nîmes, présent aux côtés du président David Tebib, a salué l’enthousiasme du nouveau coach : « Déjà, il y a des sourires à l’entraînement. Le coach Guillaume Saurina est quelqu’un qui a le tempérament chaud bouillant. Et c’est formidable de voir le renouvellement des joueurs qu’il y a à Nîmes. » Interrogé sur le « Parnasse infernal », il a plaisanté sur la chaleur, avant d’évoquer des réflexions sur les infrastructures : « La capacité, je pense qu’elle est bien. Après, la vraie politique est de savoir comment on peut aider le club ? Est-ce qu’on va donner des subventions ad vitam où, alors, est-ce qu’on fait en sorte que les équipements, en dehors du sportif, permettent à ce que le club puisse se développer un peu plus de ce côté-là ? »
La vision du président David Tebib
Le président David Tebib, détendu et heureux de retrouver sa « famille usamiste », a souligné l’importance du recrutement : « Chez Guillaume, cette envie existait de, d’abord entraîner, et ensuite de venir à Nîmes. Pour moi, ça a été le premier point important. Quant à Mohammad Sanad, on a toujours eu une relation privilégiée depuis son départ (en juin 2025) et on n’a jamais coupé les ponts. » Après quatorze ans à la tête du club, il a noté un changement de discours : « C’est la première fois où, vraiment, j’ai eu la sensation de changer un discours : nouveau coach, nouveaux joueurs, nouvelle compétition, ça change complètement l’approche qu’on pouvait avoir. On passe des 24 heures du Mans à une course de Formule 1. Si tu n’es pas dans les huit premiers, ça s’arrête. »
Le retour de Mohammad Sanad
L’ailier droit égyptien de 35 ans, de retour pour deux saisons après un an d’absence, s’est dit ravi : « J’ai l’impression que je ne suis pas parti. Je ne le cache pas, mais Nîmes est une ville particulière pour moi. Je suis comme un vrai Nîmois, j’ai l’impression que j’ai fait toute ma vie ici. » Il a salué l’état d’esprit du groupe : « Il n’y a que des bons mecs. C’est important pour la cohésion de l’équipe, je pense que tout le monde est avec un très bon état d’esprit pour travailler, tu construis l’équipe avec un nouveau coach. Il ne faut pas se mettre la pression. »



