Pau Billère Handball : la victoire du mental face à Cherbourg
PBH : la victoire du mental contre Cherbourg

Le pivot de 23 ans est revenu sur les ingrédients de la victoire du Pau Billère Handball (PBH) face à Cherbourg (37-29), et la confiance inhérente à ce succès de caractère.

Un départ sous pression

Dès l’entame de la rencontre, on a senti une équipe du PBH déterminée. Interrogé sur la capacité à remonter un retard de cinq buts, le joueur a affirmé : « S’il y a bien une chose qu’il ne fallait surtout pas faire ce soir, c’était de douter. On partait avec -5 au score, même si le tableau d’affichage affichait 0-0. On le savait et on devait avoir le bon état d’esprit pour être le plus ferme et le plus dur possible dès le début de la rencontre. »

Une remobilisation express

Comment expliquer cette transformation en seulement quelques jours ? « On n’apprend pas à jouer au handball du jour au lendemain, donc on n’a pas changé tant de choses. On est à la fin de la saison, ce sont les playoffs. C’est un nouveau championnat. En trois jours, on a appris que pour gagner ce genre de matchs, ces finales, c’était dans la tête que tout se jouait. C’est l’équipe qui a le plus d’envie sur l’ensemble de la partie qui s’impose. »

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Un tournant dans la saison ?

Après une fin de saison marquée par plusieurs défaites et un match aller compliqué, cette victoire et cette qualification pourraient-elles constituer un tournant ? « La fin de saison a été compliquée, c’est sûr. On jouait le titre jusqu’aux deux dernières journées. Rater cet objectif, c’était évidemment difficile. Ça nous a mis un coup sur la tête. Mais je pense que ça nous a aussi permis de nous focaliser sur ces playoffs, un peu tard peut-être, mais on sait aujourd’hui de quoi on est capable. On va recevoir Ivry jeudi soir avec plus de confiance qu’avant ce match, c’est certain. »

Un mental d’acier

Malgré une équipe vaillante mais émoussée physiquement, le joueur insiste sur la force mentale : « Comme je l’ai dit un peu plus tôt, on est dans les phases finales. Donc évidemment le corps il a mal, il souffre, mais dans ces matchs-là, on ne pense plus avec le corps. On pense avec la tête. Tous les efforts fournis, c’est avec le mental, avec l’envie. Et ce soir, je suis certain d’une chose : on ne va rien lâcher. »

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