À cinq jours de la commission d'appel de la Fédération française de football, prévue le mardi 8 juillet à Paris, le dossier de reprise de Nîmes Olympique connaît des avancées mais aussi des incertitudes. Après la décision de la DNCG d'exclure le club des compétitions nationales, la recherche d'investisseurs se poursuit.
Un repreneur désigné
La municipalité de Nîmes et l'Association Nîmes Olympique se sont accordées sur le nom de Thierry Cenatiempo comme futur actionnaire principal et président. Cet entrepreneur de 62 ans, ancien maire de Saint-Hilaire-d'Ozilhan, est un Gardois d'adoption. Il devrait apporter 300 000 euros dans l'immédiat, sur un total annoncé de 1 million d'euros. Il serait accompagné d'un directeur sportif et d'un responsable administratif.
Des investisseurs supplémentaires recherchés
Pour renforcer le budget prévisionnel présenté en appel, l'Association et la Ville cherchent encore d'autres investisseurs. Le président de l'Association, Yannick Liron, et le premier adjoint au maire, Franck Proust, multiplient les rencontres. L'objectif est d'obtenir le maximum de garanties financières.
Une proposition de Rani Assaf
Parallèlement, le président actuel Rani Assaf a proposé un marché aux actionnaires minoritaires Daniel Roticci, Jean-Louis et Alain Gazeau : s'ils reversent 1,16 million d'euros au club comme ordonné par la justice et renoncent à toutes procédures, il s'engage à donner cette somme à l'Association pour renforcer son budget. Ce million serait bienvenu, mais la solidité de la nouvelle SAS reste à démontrer.
Marc Collat écarté ?
L'arrivée de Thierry Cenatiempo pourrait remettre en cause le rôle de Marc Collat, qui travaillait à la reconstruction de l'équipe avec l'entraîneur Mickaël Gas et son assistant Samuel Cruz. Rien n'est encore définitif, mais le feuilleton nîmois se poursuit jusqu'à l'audience du 8 juillet.



