La finale de la Coupe du monde de football 2026, disputée le dimanche 19 juillet au MetLife Stadium près de New York, a été marquée par un show de mi-temps exceptionnellement long de 27 minutes et quelques secondes, bien au-delà des 15 minutes réglementaires. La FIFA a modifié son propre règlement pour permettre l'installation et le démontage des scènes.
Un défilé de stars avant et pendant la mi-temps
Avant le coup d'envoi, les festivités ont débuté avec le streamer américain IShowSpeed, les rappeurs Post Malone et Swae Lee, ainsi que Robbie Williams, Laura Pausini et Nicole Scherzinger. L'hymne américain a été interprété par Jennifer Hudson, chanteuse et actrice oscarisée. Tom Cruise, présent dans le stade, a prononcé un petit discours à la gloire du football, sans toutefois réitérer son exploit de descente en rappel des Jeux olympiques de Paris 2024.
Madonna, Ronaldo et Ronaldinho ouvrent le spectacle
Le show de la mi-temps, conçu à la manière du Super Bowl, a été lancé par Madonna, entourée de deux danseurs inattendus : les champions du monde brésiliens Ronaldo et Ronaldinho. Ce dernier s'est montré bien plus à l'aise pour se déhancher que son compatriote. La séquence a été diffusée en direct et largement commentée sur les réseaux sociaux.
Une brochette de stars et un hommage à Pelé
Après Madonna, une série de stars s'est enchaînée : le groupe BTS, Justin Bieber (introduit par Jason Sudeikis, l'interprète de Ted Lasso), le chef d'orchestre Gustavo Dudamel, Shakira et Burna Boy qui ont interprété l'hymne de la compétition. Le show, concocté et conclu par Chris Martin du groupe Coldplay avec la chorale PS22, a duré un peu plus de 11 minutes. Un portrait de Pelé a été projeté dans le stade, avec l'inscription "Love" sur une bâche au milieu de la pelouse.
Un changement de règlement pour accommoder le show
La durée totale de la mi-temps a atteint 27 minutes, soit près du double des 15 minutes habituelles. La FIFA a justifié cette prolongation par la nécessité d'installer et de démonter les scènes, modifiant ainsi son propre règlement. Comme le rapporte l'AFP, cette décision n'a pas surpris les observateurs, la FIFA n'étant pas à une interprétation près.



