Le président de la Fédération internationale de football association (FIFA), Gianni Infantino, a déclaré que l'organisation d'une Coupe du monde aux États-Unis serait impossible sans le soutien de l'ancien président Donald Trump. Dans une interview accordée au journal Le Monde, Infantino a souligné l'importance de l'implication politique pour mener à bien un tel événement.
Une amitié stratégique
Infantino, qui entretient des relations étroites avec Trump, a expliqué que ce dernier avait joué un rôle clé dans l'obtention de la candidature américaine pour la Coupe du monde 2026. « Sans Donald Trump, il aurait été impossible d'organiser une Coupe du monde aux États-Unis », a-t-il affirmé. Le dirigeant a également salué l'engagement de l'ancien président en faveur du football.
Un soutien politique indispensable
Selon Infantino, le succès d'une Coupe du monde repose sur une collaboration étroite entre les instances sportives et les autorités politiques. « Les États-Unis ont besoin d'un leadership fort pour garantir la sécurité et les infrastructures nécessaires », a-t-il précisé. Il a également évoqué les discussions en cours pour les éditions futures, notamment celle de 2030.
Cette déclaration intervient alors que la FIFA fait face à des critiques concernant son indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques. Certains observateurs y voient une tentative de légitimer le rôle de Trump dans le sport mondial. Cependant, Infantino insiste sur le fait que son amitié avec l'ancien président ne compromet pas l'intégrité de l'institution.
Des retombées économiques attendues
L'organisation de la Coupe du monde 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, devrait générer des retombées économiques significatives. Les États-Unis accueilleront la majorité des matchs, avec des stades modernes et une infrastructure déjà en place. Infantino a rappelé que l'événement serait une vitrine pour le football nord-américain.
En conclusion, le président de la FIFA a réaffirmé sa confiance dans la capacité des États-Unis à organiser un tournoi mémorable, à condition que les dirigeants politiques continuent de soutenir le projet. « Nous avons besoin de partenaires solides comme Donald Trump pour faire de ce Mondial un succès », a-t-il conclu.



