Le centre nîmois Charles Robbe s'apprête à disputer sa douzième saison sous le maillot du Rugby Club Nîmois (RCN), après une grave blessure au genou qui l'a éloigné des terrains pendant près de dix mois la saison dernière. À 33 ans, il n'a participé qu'à cinq rencontres, mais son attachement au club et sa détermination restent intacts.
Une fidélité rare dans le rugby moderne
Charles Robbe incarne une longévité exceptionnelle au RCN. Après un premier passage à l'école de rugby du club en 2006, il est revenu en 2014 pour s'imposer comme un élément clé de l'effectif. Son histoire avec le club est marquée par une complicité forte avec son coéquipier Romain Darmon, qui le décrit comme "quelqu'un de spontané et de généreux, tant sur le terrain qu'en dehors".
Les deux hommes se connaissent depuis leurs années en cadets à Montpellier, et leur relation dépasse le cadre sportif. "Depuis nos années en cadets à Montpellier, on a partagé tellement de choses…", confiait Romain Darmon à Midi Libre il y a quelques saisons, des propos qui résonnent encore aujourd'hui.
Un leader discret et un compétiteur acharné
Sur le terrain, Charles Robbe est un centre complet : puissant dans les impacts, capable de franchir les intervalles et de gagner des mètres précieux dans l'axe. Défensivement, ses plaquages offensifs et son engagement donnent le ton à ses partenaires. En dehors, il est un leader discret, respecté dans le vestiaire pour son professionnalisme et sa détermination.
Malgré une saison perturbée, le club a renouvelé sa confiance en lui, preuve de son importance dans le projet nîmois. Alors que le RCN évolue en Nationale 2, avec un calendrier relevé, la présence de joueurs d'expérience comme Robbe est précieuse pour encadrer la jeune garde et viser le haut de tableau.
Un avenir prometteur pour le RCN
Le club a également enregistré plusieurs recrues, comme Jacob Botica, Noa Lassaux, Tavite Veredamu, Sione Funaki, et mise sur la puissance tongienne. Mais c'est bien la fidélité de Charles Robbe qui symbolise l'âme du RC Nîmes. Comme le souligne l'article, "certaines histoires méritent de durer. Celle de Charles Robbe avec le RCN en fait incontestablement partie."



