Dans un micro-trottoir réalisé par l'émission « On vous en dit plus », les passants interrogés livrent leur vision des sectes et de leurs gourous. Pour la plupart, ces groupes sont perçus comme des entités fermées, dirigées par des manipulateurs. « En général quand il y a le côté un peu secte, il y a de la manipulation », témoigne un passant. Beaucoup considèrent qu'il s'agit d'une « dérive religieuse » où un individu cherche à « ramener les gens à penser comme lui » pour des intérêts personnels ou financiers.
Les réseaux sociaux en question
Interrogés sur la présence de dérives sectaires sur les réseaux sociaux, les avis divergent. Certains pointent les algorithmes qui « conditionnent vachement notre perception », tandis que d'autres estiment que « c'est à nous de faire attention à ce qu'on regarde ». L'influence dépendrait de l'usage personnel et de la conscience de chacun face aux contenus consultés.
Un film et des documentaires sur le sujet
Ce phénomène inspire également le cinéma. Un nouveau film avec Pierre Niney sort cette semaine, mettant en scène un coach devenu gourou. Bien que fictif, le scénario s'appuie sur des recherches documentaires pour plus de réalisme. Les plateformes de streaming proposent aussi des documentaires sur de vraies sectes, comme celui consacré à Raël sur Netflix.
L'émission « On vous en dit plus »
Noham Huclin, présentateur de l'émission, plonge au cœur des préoccupations de chacun à travers des reportages immersifs. Il aborde les enjeux majeurs de notre société : chantiers de demain, questions d'actualité, phénomènes sociétaux ou transformations économiques. L'émission est diffusée sur le canal 32 de la TNT en Île-de-France, sur les box partout en France (Free : 910, Orange : 349, Bouygues : 300, SFR : 461) et sur 20minutes.tv. Selon des données citées dans un autre reportage de l'émission, 3,9% des personnes dans le monde ont souffert d'un trouble de stress post-traumatique, une statistique qui rappelle l'impact psychologique des dérives sectaires. Cet article a été généré automatiquement avec l'aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par la rédaction, puis relu et corrigé.



