Notre journaliste Bérénice Rocfort-Giovanni confesse son changement d'avis sur les notes vocales. Il y a peu, elle faisait partie de ceux qui méprisent ouvertement cette pratique, la jugeant réservée aux adolescents et signe de fainéantise. Elle affichait même un avertissement passif-agressif dans son statut WhatsApp : « Je n'écoute pas les vocaux ».
Le déclic sur un parking
Tout a changé un jour, sur un parking, alors qu'elle s'apprêtait à prendre le volant. Elle avait une foule de choses à dire à une amie d'enfance, mais pas le temps de rédiger un long texto parsemé d'emoji. C'est là qu'elle s'est lancée pour la première fois.
Bien sûr, l'expérience n'a pas été parfaite du premier coup. Elle a dû s'y reprendre à plusieurs fois, notamment parce qu'elle relâchait la pression. Mais cet essai a marqué le début d'une réconciliation avec ce mode de communication.
Un phénomène générationnel ?
La journaliste souligne que les notes vocales sont souvent critiquées, mais qu'elles répondent à un besoin de rapidité et d'expressivité. Selon elle, ce format permet de transmettre des émotions et des nuances que le texte écrit ne peut pas toujours capturer.
Elle conclut en invitant les lecteurs à essayer, comme elle l'a fait, avant de juger. L'article est réservé aux abonnés, mais la réflexion qu'il propose sur nos habitudes de communication vaut le détour.



