Caméras et fin des chèques au lycée Albert-Einstein de Bagnols
Caméras et fin des chèques au lycée Einstein de Bagnols

Le lycée polyvalent Albert-Einstein de Bagnols-sur-Cèze a pris une longueur d'avance sur la décision nationale de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) en supprimant dès cette rentrée les règlements de créances publiques par chèque, une mesure qui doit être généralisée d'ici 2027. Parallèlement, l'établissement s'est doté de caméras de vidéosurveillance, installées fin août, pour prévenir d'éventuelles dégradations. Ces deux nouveautés s'inscrivent dans une rentrée 2026 placée sous le signe de la continuité et de la consolidation, selon la proviseure Anne-Sophie Gréselle.

La fin des paiements par chèque au lycée Albert-Einstein

La décision d'appliquer immédiatement la mesure de la DGFiP visant à supprimer les règlements de créances publiques par chèque d'ici 2027 a été prise par la direction du lycée. Pour la proviseure Anne-Sophie Gréselle, l'impact est négligeable : « On n'avait qu'un nombre très minime de paiements par chèque. D'autant plus que leur traitement était beaucoup plus long et complexe, et qu'aujourd'hui, beaucoup de règlements, comme la cantine par exemple, peuvent se faire directement via une application ou une machine. »

La DGFiP rappelle également que le chèque est le moyen de paiement le plus sujet aux fraudes, avec un taux 70 fois supérieur à celui du virement bancaire. Cette mesure s'inscrit dans un plan plus large de modernisation des paiements dans les établissements publics.

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Des caméras de surveillance pour prévenir les dégradations

Fin août, la direction du lycée a fait installer des caméras de vidéosurveillance. « Ces caméras sont un moyen d'ajouter des yeux informatiques en plus des yeux humains pour surveiller ce qu'il se passe. On les a principalement installées en prévention, notamment pour éviter d'éventuelles dégradations », explique Anne-Sophie Gréselle. Elle précise que ces caméras sont devenues nécessaires car l'établissement est en restructuration depuis plusieurs années et que les travaux de sécurisation ne sont pas encore terminés. « Les fonds pour ces travaux et l'installation des caméras nous ont été délivrés par la Région », ajoute-t-elle.

Une rentrée sous le signe de la stabilité

Mis à part ces deux nouveautés, le lycée Albert-Einstein reste globalement inchangé par rapport à l'année dernière. Anne-Sophie Gréselle, qui débute sa deuxième année à la tête de l'établissement, évoque une volonté de continuité dans les projets menés plutôt que de la nouveauté à tout prix. « Ce n'est pas possible de faire du nouveau tous les ans. Si on fait ainsi, on n'a aucun recul sur ce qui a été fait les années précédentes », déclare-t-elle.

Elle illustre cette approche à travers les stages multi-entreprises de découverte des métiers du nucléaire, instaurés il y a deux ans. « Très riches pour les élèves », ils se construisent au fil du temps grâce à l'obtention de nouveaux partenariats. « Chaque année, ils permettent aux secondes d'aller directement rencontrer les acteurs du nucléaire, d'explorer ce domaine. On a chaque année des bons retours », précise la proviseure.

Quant aux effectifs, la proviseure annonce « une relative stabilité ». L'établissement accueille environ 2 000 élèves et une centaine d'apprentis, des chiffres similaires à ceux des années précédentes. Idem pour les professeurs. Sans nouvelle filière proposée, seul leur roulement annuel, mû par une capacité de mobilité et des situations personnelles, impacte les changements de postes.

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