Le 1er-Mai 2026 à Alès, dans le Gard, a rassemblé environ 500 personnes sur l'esplanade de l'hôtel de ville, prêtes à défiler jusqu'à la Bourse du travail. Organisé par l'union locale de la CGT, ce rassemblement a débuté par un hommage à un jeune garçon décédé lors d'un stage à Bagnols-sur-Cèze.
Un hommage et des revendications
Martine Sagit, secrétaire générale de l'union locale de la CGT, a souligné l'importance de connaître l'histoire des acquis sociaux. Myriam Vermale, co-secrétaire départementale du Snuipp-FSU, a promis un soutien aux proches du jeune et annoncé une tribune syndicale pour améliorer l'encadrement des stages d'observation.
Défense du 1er-Mai
Les syndicats ont dénoncé les attaques contre ce jour chômé et payé. Martine Sagit a rappelé que le 1er-Mai est une journée revendicative, non une fête. Christian Baddi, de Force ouvrière, a qualifié la remise en cause de ce jour d'attaque directe contre les droits collectifs.
Les principales revendications
- Augmentation des salaires
- Défense des services publics
- Solidarité et libertés syndicales
- Paix juste et durable
- Compensations financières contre la hausse des carburants
- Lutte contre l'austérité
Les manifestants ont également insisté sur la nécessité de préserver le 1er-Mai comme jour de lutte. Martine Sagit a conclu : "Le combat des travailleurs et des travailleuses n'est pas terminé !"



