Katia Soujol, dont la famille vit à Aubussargues, près d'Uzès, est, depuis le 9 mai, en mission auprès des victimes du tremblement de terre au Népal. Sa mère, Mick Soujol, confie n'avoir plus de contact téléphonique avec elle, communiquant uniquement via Facebook. « Elle va bien, c'est le principal », dit-elle.
Une chef cuisinière partie en mission
Katia, 45 ans, chef cuisinier au restaurant Portofino du Venetian à Macao, a décidé de consacrer ses vacances à l'humanitaire. Elle est partie le 9 mai pour aider la population népalaise meurtrie par le séisme du 25 avril, qui a fait plus de 8 000 morts. Selon sa mère, elle a découvert une terre de désolation : maisons en ruine, crémations à ciel ouvert pour éviter les épidémies, et une population profondément touchée.
La seconde secousse du 12 mai
Le 12 mai, Katia a vécu à Katmandou la deuxième secousse, de magnitude 7,3, presque aussi puissante que la première (7,8). Bien que moins meurtrière, elle a causé d'importants dégâts psychologiques. « Les gens ne se sentent plus en sécurité », rapporte Mick Soujol.
Katia continue de distribuer du riz et de l'eau à la population népalaise en souffrance, poursuivant ainsi l'engagement humanitaire de ses parents, qui avaient œuvré en Ouganda, à Zagreb sous les bombes, au Pérou, en Bolivie et à Madagascar.



