Amnesty, ma boulangère et moi : la chronique de Sophia Aram
Amnesty, ma boulangère et moi par Sophia Aram

Dans sa chronique du 12 mars 2025 sur France Inter, Sophia Aram revient sur une conversation surprenante avec sa boulangère, qui a découvert son soutien à Amnesty International. L'humoriste et chroniqueuse raconte avec son ton habituel, mêlant ironie et tendresse, cette rencontre qui interroge sur la place de l'engagement dans le quotidien.

Une boulangère pas comme les autres

Sophia Aram explique que sa boulangère, une femme qu'elle côtoie depuis des années, a soudainement pris la parole pour évoquer son travail avec Amnesty International. « Elle m'a dit : 'Je vous ai vue à la télé, vous parlez toujours d'Amnesty, c'est bien ce que vous faites' », raconte la chroniqueuse. Cette remarque, anodine en apparence, a déclenché une série de réflexions sur la manière dont les engagements personnels peuvent être perçus par les autres.

La boulangère, qui n'avait jamais abordé ce sujet auparavant, a confié à Sophia Aram qu'elle aussi soutenait l'organisation de défense des droits humains, mais de manière discrète. « Elle m'a dit qu'elle faisait un don chaque mois, mais qu'elle n'en parlait jamais, même à ses clients », précise la chroniqueuse. Cette confidence a touché Sophia Aram, qui y voit une forme de solidarité silencieuse.

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L'engagement citoyen au quotidien

Sophia Aram en profite pour souligner que l'engagement ne se limite pas aux grandes manifestations ou aux prises de parole publiques. « Il y a des gens qui agissent dans l'ombre, sans chercher la reconnaissance », dit-elle. La chroniqueuse rappelle que des millions de Français soutiennent des associations comme Amnesty International, souvent sans en faire la publicité.

Selon un sondage Ifop réalisé en 2024, 43 % des Français déclarent soutenir une association ou une ONG, mais seulement 12 % en parlent régulièrement autour d'eux. Sophia Aram cite ce chiffre pour illustrer le décalage entre l'engagement réel et sa visibilité. « Ma boulangère fait partie de ces 12 % qui agissent sans tambour ni trompette », ironise-t-elle.

Une leçon d'humilité

La chronique se termine sur une note d'humilité. Sophia Aram admet que sa propre notoriété lui donne une tribune, mais que cela ne doit pas occulter l'action de milliers d'anonymes. « Ma boulangère m'a rappelé que l'important, ce n'est pas de parler, mais de faire », conclut-elle. Un message qui résonne particulièrement dans le contexte actuel, où l'engagement citoyen est souvent réduit à des postures sur les réseaux sociaux.

La chronique de Sophia Aram, diffusée chaque matin sur France Inter, continue de susciter des réactions. Cette fois, c'est une simple conversation avec une boulangère qui a offert une leçon de vie et d'engagement.

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