Le Parlement adopte définitivement la loi sur l'aide à mourir
Le Parlement adopte définitivement l'aide à mourir

Le Parlement a définitivement adopté ce mercredi la proposition de loi visant à créer un droit à « l’aide à mourir », permettant à certains malades atteints de pathologies graves d’obtenir, sous conditions, l’administration d’un produit létal. L’Assemblée nationale a approuvé le texte par 291 voix contre 241, sous le regard de partisans et d’opposants présents dans les tribunes.

Un long processus législatif s'achève

Cette adoption met fin à un parcours parlementaire de plusieurs années. Le gouvernement, pour entériner cette promesse d’Emmanuel Macron maintes fois retardée, avait donné le dernier mot à l’Assemblée nationale. Le texte avait été rejeté à plusieurs reprises par le Sénat, mais les députés ont eu le dernier mot.

Un large soutien dans l'opinion

Selon un sondage, 92 % des Français soutiennent cette mesure. Cependant, le débat reste vif chez les soignants et les professionnels de santé, qui s’interrogent sur les conditions d’application et l’encadrement éthique.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Les conditions d'accès au dispositif

La loi prévoit que seuls les patients atteints d’une pathologie grave et incurable, en phase avancée, et souffrant de douleurs réfractaires aux traitements, pourront demander l’aide à mourir. Une procédure collégiale d’évaluation sera mise en place.

Réactions et suites

Les associations de défense des malades ont salué une avancée historique, tandis que des organisations médicales appellent à une vigilance accrue pour éviter les dérives. Le gouvernement a promis un décret d’application dans les six mois.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale