Face à la montée de la triche dopée à l’intelligence artificielle, l’Éducation nationale a l’intention de serrer la vis pour cette session 2026 du baccalauréat. Jusqu’ici, les fraudeurs risquaient le blâme, la suppression d’une mention ou une interdiction de passer des examens pendant plusieurs années. Mais un décret entré en vigueur en 2026 permet d’aller plus loin.
Une procédure disciplinaire renforcée
Désormais, une procédure disciplinaire peut être engagée a posteriori, après la correction des épreuves. Cette mesure vise à lutter contre l'utilisation de l'intelligence artificielle pour tricher, un phénomène en pleine expansion. Les sanctions possibles incluent l'annulation complète d'une épreuve, voire de toute la session du bac. De plus, les points obtenus pourront être retirés, même après la publication des résultats.
Un appel aux témoignages
Le journal souhaite recueillir les témoignages de ceux qui ont triché au bac. Pourquoi avoir pris cette décision malgré les risques ? Avaient-ils conscience des sanctions encourues ? Comment ont-ils procédé ? Et surtout, se sont-ils fait prendre ? Les témoignages, qui peuvent rester anonymes, serviront à la rédaction d'un article. Merci d'avance pour votre participation.



