Imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs : une nécessité législative
Crimes sexuels sur mineurs : l'imprescriptibilité nécessaire

Imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs : un appel à la loi intégrale

Un collectif d'associations et de personnalités, dont la Fondation des Femmes et le Collectif Féministe Contre le Viol, a publié une tribune dans Libération appelant à inclure l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs dans la future loi intégrale. Cette mesure, selon les signataires, est essentielle pour garantir la justice et la protection des victimes.

Un constat alarmant

Les statistiques montrent que les crimes sexuels sur mineurs sont souvent révélés des années après les faits. La prescription actuelle, qui court à partir de la majorité de la victime, empêche de nombreuses poursuites. Les signataires soulignent que l'imprescriptibilité permettrait de briser le silence et de sanctionner les agresseurs, quel que soit le temps écoulé.

Une mesure de justice

Pour les défenseurs des droits des enfants, l'imprescriptibilité est une question de justice fondamentale. Elle reconnaît la gravité des traumatismes subis et la difficulté pour les victimes de parler. De nombreux pays ont déjà adopté cette mesure, comme la France pour les crimes contre l'humanité. Les signataires demandent donc que la France suive cet exemple pour les crimes sexuels sur mineurs.

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Un appel à la responsabilité politique

Le collectif interpelle les parlementaires et le gouvernement pour que cette disposition soit incluse dans le projet de loi intégrale. Ils rappellent que la protection des enfants est une priorité nationale et que l'imprescriptibilité est un outil nécessaire pour lutter contre l'impunité. La tribune insiste sur l'urgence d'agir face à l'ampleur des violences sexuelles faites aux mineurs.

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