Affaire Lyhanna : 4 plaintes de mineurs par heure reçues par la gendarmerie
Affaire Lyhanna : 4 plaintes de mineurs par heure

Dans le cadre de l'affaire Lyhanna, le directeur général de la gendarmerie nationale a indiqué que ses services reçoivent en moyenne quatre plaintes de mineurs par heure. Cette révélation choc met en lumière l'ampleur des violences subies par les enfants en France.

Un constat alarmant

Lors d'une conférence de presse tenue ce mercredi, le général Christian Rodriguez, directeur général de la gendarmerie nationale, a détaillé les chiffres préoccupants issus de l'affaire Lyhanna. « Nous recevons en moyenne quatre plaintes de mineurs par heure », a-t-il déclaré, soulignant que ces signalements concernent des violences physiques, psychologiques ou sexuelles.

L'affaire Lyhanna, du nom d'une adolescente de 14 ans portée disparue et retrouvée morte en mars dernier, a provoqué une onde de choc dans le pays. Depuis, les autorités ont constaté une augmentation significative des signalements de mineurs en danger.

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Une mobilisation renforcée

Face à cette situation, la gendarmerie nationale a mis en place des mesures spécifiques :

  • Création d'une cellule dédiée aux plaintes de mineurs.
  • Formation accrue des enquêteurs à la parole de l'enfant.
  • Partenariat renforcé avec les associations de protection de l'enfance.

Le général Rodriguez a également insisté sur l'importance de la libération de la parole : « Chaque plainte est prise au sérieux et traitée avec la plus grande attention. »

Une réponse judiciaire attendue

L'affaire Lyhanna a également conduit à des avancées législatives. Le gouvernement a annoncé la création d'un fichier national des auteurs de violences sur mineurs et le renforcement des peines encourues. Le ministre de la Justice a salué le travail de la gendarmerie et appelé à une mobilisation collective.

Pour les associations, ces annonces sont un premier pas, mais elles réclament des moyens supplémentaires pour la protection de l'enfance. « Il faut que la parole des enfants soit entendue et que les auteurs soient punis », a déclaré la présidente de l'association Enfance et Partage.

En attendant, la gendarmerie continue de recevoir ces plaintes, avec l'espoir que chaque signalement puisse sauver un enfant.

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