Montpellier se bat pour sauver l'encadrement des loyers
Montpellier se bat pour sauver l'encadrement des loyers

L'encadrement des loyers, expérimenté dans 70 communes françaises, pourrait s'arrêter dès la fin novembre à Montpellier (Hérault) si aucune loi ne vient le prolonger. Face à cette échéance, la ville s'est jointe à onze autres grandes collectivités pour demander aux parlementaires de maintenir la mesure, rapporte Hérault Tribune.

Un dispositif en sursis

À Montpellier, l'encadrement des loyers fait partie des dispositifs susceptibles de prendre fin en novembre. Pour éviter ce scénario, la ville s'est associée à Paris, Lyon, Lille, Grenoble, Villeurbanne et sept autres collectivités. Ensemble, elles réclament la prolongation du dispositif, alors qu'une proposition de loi a déjà été adoptée par l'Assemblée nationale et inscrite à l'ordre du jour du Sénat.

L'enjeu pour les locataires

Les élus signataires redoutent qu'une disparition de l'encadrement entraîne une nouvelle flambée des prix. « L'encadrement des loyers n'est pas suffisant » pour régler la crise du logement, reconnaît Emmanuel Grégoire, maire de Paris, mais il estime qu'il est désormais « essentiel ». Le gouvernement souhaite pour l'instant prolonger l'expérimentation de deux ans, plutôt que de rendre le dispositif définitif.

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Un avenir incertain

Pour Montpellier, la suite dépend désormais du Parlement. Sans nouveau texte adopté à temps, le dispositif pourrait prendre fin sous peu. La ville espère que les parlementaires suivront la proposition de loi déjà votée à l'Assemblée nationale et maintiendront cette mesure jugée essentielle pour protéger les locataires.

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