Procès Sophia Chikirou : réquisitions clémentes pour tentative d'escroquerie
Procès Chikirou : réquisitions clémentes

Procès de Sophia Chikirou : des réquisitions étonnamment clémentes

Ce mardi 12 mai, au tribunal correctionnel de Paris, s'est ouvert le procès de Sophia Chikirou, ancienne conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, poursuivie pour tentative d'escroquerie. Les faits remontent à 2017, lorsqu'elle aurait tenté d'obtenir un remboursement indu de la part d'une banque. Le parquet a requis une peine de six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende, une peine bien en deçà des attentes de l'accusation.

Les faits reprochés

Sophia Chikirou est accusée d'avoir tenté d'escroquer la Banque Postale en présentant un chèque falsifié de 120 000 euros. Selon l'accusation, elle aurait cherché à obtenir le remboursement d'un prêt déjà soldé. La défense, menée par Me Antoine Vey, a plaidé la bonne foi et l'absence d'intention frauduleuse, soulignant les difficultés administratives de sa cliente.

Réactions contrastées

Les réquisitions ont suscité des réactions contrastées. Pour les parties civiles, la peine est trop légère au regard de la gravité des faits. En revanche, les proches de l'accusée ont salué une décision mesurée. Le délibéré sera rendu le 15 juin prochain.

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Ce procès intervient dans un contexte où la probité des élus et de leur entourage est au cœur des débats publics. Sophia Chikirou, figure controversée de la France insoumise, a toujours nié les faits. L'issue de ce procès pourrait avoir des répercussions politiques, même si elle n'exerce plus de fonction officielle.

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