Affaire French Bukkake : 16 accusés renvoyés aux assises
French Bukkake : 16 accusés devant les assises

Seize personnes, dont un ancien producteur de films X et un ex-policier, ont été renvoyées devant la cour d'assises de Paris dans le cadre de l'affaire dite « French Bukkake », un réseau de tournage pornographique. La décision a été prise par les juges d'instruction le 28 mai 2026, après plusieurs années d'enquête.

Les faits reprochés

Les accusés sont poursuivis pour des faits de viols, d'agressions sexuelles, de proxénétisme et de traite des êtres humains. Selon l'accusation, ils auraient organisé des tournages de vidéos pornographiques mettant en scène des femmes qui n'avaient pas toujours consenti aux actes. Certaines victimes auraient été recrutées sous de faux prétextes, puis contraintes à participer à des scènes sexuelles dégradantes.

Le rôle des accusés

Parmi les mis en cause figure un ancien producteur de films X, considéré comme le principal organisateur du réseau. Un ex-policier est également accusé d'avoir fourni des informations sur les victimes potentielles et d'avoir participé à des actes de violence. Les autres accusés sont des hommes et des femmes qui auraient joué des rôles variés dans le recrutement, la logistique ou la réalisation des tournages.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Des victimes nombreuses

L'enquête a permis d'identifier au moins une vingtaine de victimes, dont certaines étaient mineures au moment des faits. Les associations d'aide aux victimes se félicitent de la décision de renvoi devant la cour d'assises, estimant que cela permettra de faire la lumière sur des pratiques criminelles longtemps ignorées.

Un procès attendu

Le procès devrait se tenir dans les prochains mois, probablement en 2027. Il s'annonce comme l'un des plus médiatisés de l'année, en raison de la nature des faits et du profil des accusés. La défense conteste les charges retenues et dénonce une « instrumentalisation » de la justice.

Cette affaire a mis en lumière les dérives de l'industrie pornographique, où les violences faites aux femmes seraient monnaie courante. Les associations espèrent que ce procès contribuera à une prise de conscience et à des réformes législatives.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale