L'ancien adjoint à la mairie de Paris chargé des écoles, Patrick Bloche, est visé par des plaintes de familles concernant des faits de maltraitance présumée dans les accueils périscolaires. Selon les informations du Point, ces plaintes ont été déposées en 2023 et concernent des faits qui se seraient produits en 2021 et 2022.
Des plaintes pour des faits de maltraitance en périscolaire
Les plaintes, déposées par plusieurs familles, évoquent des faits de violence physique et psychologique commis par du personnel périscolaire dans des écoles parisiennes. Elles mettent en cause la responsabilité de Patrick Bloche en tant qu'adjoint chargé des écoles, qui aurait été informé de ces faits sans agir.
Selon une source proche du dossier, les familles reprochent à Patrick Bloche de ne pas avoir suffisamment contrôlé les personnels périscolaires et de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour protéger les enfants. Les plaintes ont été transmises au parquet de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire.
Patrick Bloche, une figure du PS parisien
Patrick Bloche, ancien député PS de Paris, a été adjoint à la mairie chargé des écoles de 2014 à 2020, sous la mandature d'Anne Hidalgo. Il est également connu pour avoir été le rapporteur de la loi sur le mariage pour tous en 2013.
Joint par Le Point, Patrick Bloche a nié les faits et affirmé n'avoir jamais été informé de ces signalements. Il a déclaré : « Je n'ai jamais eu connaissance de ces faits. J'ai toujours veillé à ce que les enfants soient accueillis dans les meilleures conditions. »
Une enquête préliminaire ouverte
Le parquet de Paris a confirmé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour déterminer si des faits de maltraitance ont bien eu lieu et si la responsabilité de Patrick Bloche peut être engagée. Les investigations sont en cours, et aucune mise en examen n'a été prononcée à ce stade.
Cette affaire relance le débat sur la gestion du périscolaire à Paris, notamment sur la formation et la surveillance des personnels. Les familles plaignantes, regroupées en collectif, demandent une meilleure transparence et des mesures de prévention renforcées.



