Un portefeuille perdu, une leçon d'honnêteté
Le jeudi 23 juillet 2026, Jean-Marie Bomy, en vacances à Juan-les-Pins depuis la Picardie, a vécu une mésaventure qui aurait pu gâcher son séjour. En chemin Tanit, entre la pharmacie et la résidence Saint-Michel, il a perdu son portefeuille. À l'intérieur se trouvaient tous ses papiers d'identité, sa carte bancaire et 150 euros en liquide.
« À l’intérieur, il y avait mes papiers et mon argent », raconte Jean-Marie Bomy, encore ému par la suite des événements. Pour beaucoup, cet argent aurait été considéré comme perdu à jamais. Mais en début d'après-midi, la police municipale lui a annoncé une nouvelle inespérée : son portefeuille était en sécurité au guichet des Objets trouvés, rue Courbet.
Tout est resté en place
Lorsque Jean-Marie a récupéré son bien, il a constaté avec stupéfaction que rien n'avait été dérobé. Les 150 euros étaient toujours là, ainsi que la carte bancaire et les pièces d'identité. « C’est une chance dans notre malheur, souffle le Picard avant de reprendre le cap de ses vacances. Je dirai même que c’est vraiment un miracle. »
Le coupable de ce retour inespéré ? Un anonyme. Aucun nom, aucun numéro de téléphone n'a été laissé pour un remerciement. Ce bon samaritain a simplement rapporté le portefeuille sans rien toucher, préférant rester dans l'ombre.
Un geste qui redonne foi en l'humanité
Jean-Marie Bomy a tenu à partager cette histoire avec Nice-Matin. « Je souhaitais partager cette histoire car cela fait du bien d’être confronté à de l’honnêteté. Et puis c’est l’occasion aussi de remercier la personne qui a rapporté mon portefeuille. » Un merci lancé dans le vide, en espérant que son bienfaiteur se reconnaîtra.
À l'heure où les faits divers estivaux sont souvent négatifs, cette histoire de probité fait du bien. Elle rappelle que l'honnêteté existe encore, même dans des lieux très fréquentés comme Juan-les-Pins. La police municipale, qui a facilité la restitution, souligne que ce type de geste reste malheureusement rare, mais d'autant plus précieux.
Pour Jean-Marie, les vacances peuvent continuer sereinement. « C’est un petit miracle de l'été », conclut-il, le sourire aux lèvres.



