Découverte macabre lors de travaux de piscine dans le Vaucluse
Une découverte pour le moins insolite et inquiétante a été faite ce jeudi 16 avril 2026 à Monteux, dans le département du Vaucluse. Un particulier, engagé dans des travaux de construction d'une piscine dans son jardin, est tombé sur des ossements enfouis dans la terre.
Une enquête confiée à la police judiciaire
Immédiatement après cette trouvaille, une enquête a été ouverte et confiée à la Direction de la criminalité organisée et spécialisée, selon les informations du parquet de Carpentras. Les ossements ont été prélevés sur place et soumis à une première analyse par un médecin légiste, avant d'être envoyés vers un laboratoire spécialisé pour des examens plus poussés.
Les premières constatations suggèrent que ces restes pourraient être d'origine humaine. Les experts estiment, d'après leur état, qu'ils dateraient d'au moins vingt ans, ce qui complique d'emblée les investigations. La localisation, à une vingtaine de kilomètres seulement d'Avignon, ajoute une dimension particulière à cette affaire qui mobilise désormais les forces de l'ordre.
Un choc pour le propriétaire et la commune
Imaginez la scène : en plein projet d'aménagement de son espace extérieur, destiné à la détente et aux loisirs, cet habitant de Monteux se retrouve confronté à une découverte macabre. Les travaux de terrassement pour la piscine ont brutalement révélé ce qui était caché depuis des décennies.
La nouvelle, révélée par La Provence, a rapidement circulé, suscitant l'émoi parmi les riverains et les autorités locales. Cette affaire rappelle que le sol peut parfois receler des secrets longtemps enfouis, même dans des zones résidentielles apparemment tranquilles.
L'enquête vise maintenant à déterminer l'identité de ces ossements, les circonstances de leur enfouissement, et si un acte criminel est à l'origine de cette situation. Les prochaines analyses en laboratoire seront cruciales pour orienter les recherches et, peut-être, faire la lumière sur un mystère vieux de plusieurs années.



