Des étais métalliques toujours en place
Quatre mois après la fermeture en urgence d'une partie de l'espace Pitot, place Jacques-Mirouze à Montpellier, d'importants dispositifs de sécurisation sont toujours visibles sur le site. Des rangées d'étais métalliques soutiennent plusieurs éléments du bâtiment, tandis que des échafaudages ont été installés le long des coursives intérieures. En janvier dernier, Montpellier Méditerranée Métropole avait interdit l'accès à une partie du bâtiment après l'identification d'un problème structurel sur une dalle, possiblement fragilisée par les fortes intempéries. Une vingtaine de places du parking souterrain avaient également été fermées.
Un chantier de consolidation visible
Aujourd'hui encore, des étais restent installés dans les parkings en sous-sol afin de sécuriser l'ouvrage. Sur les parties aériennes, le chantier de consolidation demeure bien visible derrière des clôtures de sécurité. Selon la Ville de Montpellier : "Les éléments décoratifs reposant sur la dalle fragilisée de l'espace Pitot ont été étayés afin de sécuriser les lieux pour les usagers". La municipalité insiste sur le fait que ces éléments n'ont qu'une fonction décorative et non structurelle.
Des expertises complémentaires en cours
La Ville indique avoir engagé "des expertises complémentaires poussées afin de déterminer les causes inhérentes aux désordres", évoquant un contexte juridique complexe, notamment la multiplicité des ayants droit. Elle précise que "le cas échéant, des mesures complémentaires seront engagées pour éliminer tout risque pour les usagers".
Le quartier reste ouvert
Malgré l'ampleur du dispositif, l'activité du quartier se poursuit normalement. Le tribunal administratif, la piscine Pitot et les cabinets médicaux restent ouverts au public. Lors de la découverte des désordres, plusieurs services municipaux, dont la salle de conférences Guillaume-de-Nogaret, avaient été évacués et une quinzaine d'événements déplacés. Aucune date de fin des expertises ni de réouverture complète n'a été communiquée.



