Les violences gynécologiques et obstétricales, sous toutes leurs formes, peuvent laisser des séquelles profondes chez les patientes. Un constat alarmant confirmé par une enquête publiée ce jeudi 18 juin par l'association StopVOG : quatre femmes sur dix déclarent avoir été victimes de telles violences au cours de leur vie. Les 10 000 personnes interrogées rapportent des examens sans consentement, des douleurs ignorées, ou encore des pratiques non conformes aux recommandations médicales, comme des frottis réalisés sur des jeunes filles encore vierges.
Un appel à témoignages pour briser le silence
Face à ce constat, Midi Libre souhaite donner la parole aux victimes. Si vous avez vécu une expérience traumatisante avec un gynécologue, une sage-femme, un paramédical ou tout autre soignant lors d'une consultation gynécologique ou obstétricale, votre récit nous intéresse. Que ce soit lors d'un suivi de routine, d'une grossesse, d'un accouchement ou d'une interruption volontaire de grossesse, chaque témoignage compte. Vous pouvez témoigner de manière anonyme si vous le souhaitez.
Comment participer ?
Vous habitez en Occitanie et acceptez de partager votre expérience ainsi que ses conséquences ? Envoyez-nous un courriel à l'adresse temoignages@midilibre.com en précisant votre prénom, votre âge, votre commune de résidence et un numéro de téléphone où nous pouvons vous joindre. Votre participation contribuera à un prochain article visant à sensibiliser sur ce fléau.



