Affaire Jubillar : accès au lieu des fouilles interdit pour éviter les curieux
Jubillar : accès aux fouilles interdit pour éviter les curieux

Les autorités locales de Mailhoc, dans le Tarn, ont pris un arrêté interdisant l'accès à la zone où des ossements, possiblement ceux de Delphine Jubillar, ont été retrouvés jeudi 16 juillet 2026. Cette mesure vise à empêcher un afflux de curieux, alors que la découverte a suscité un vif intérêt.

Un risque de tourisme morbide

L'adjoint au maire, Sébastien Cailhoc, a déclaré à La Dépêche : "Je ne veux pas que ce soit Disneyland ici." La zone se trouve non loin du domicile conjugal des Jubillar, à Cagnac-les-Mines, et les autorités craignent le développement d'un tourisme morbide.

Dès le début des fouilles, un internaute avait identifié une cabane au milieu du champ où les ossements ont été découverts et l'avait nommée "Sanctuaire de Delphine" sur Google Maps, selon Le Tarn Libre. Ce point n'est plus affiché, mais le lieu est désormais bien connu.

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Des promeneurs toujours présents

Nos confrères de La Dépêche ont observé que des promeneurs s'arrêtent près du monticule où les restes ont été trouvés pour l'examiner. RTL rapporte que des personnes prospectent encore, bien que les fouilles aient pris fin vendredi soir.

L'arrêté municipal interdit l'accès à la zone jusqu'au 31 juillet 2026. Les ossements ont été remis au laboratoire de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale de Pontoise (Île-de-France) pour identification. Les résultats sont attendus dans les prochains jours.

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