Un an après la mort de Théo Foin, une vingtaine de motards et les parents du jeune homme se sont retrouvés à Quissac pour lui rendre hommage. Une plaque commémorative a été dévoilée sur le lieu présumé de l’accident, en présence de la Fédération Française des Motards en Colère du Gard (FFMC30).
La disparition de Théo Foin, un drame qui a marqué les esprits
Le 1er août 2025, Théo Foin, âgé de 27 ans, quitte le domicile de ses parents à Castelnaudary (Aude) pour rejoindre son domicile à Romans-sur-Isère (Drôme) à moto. Mais le jeune homme n’arrivera jamais à destination. Plus aucun signe de vie n’est donné, et ses parents, inquiets, préviennent les forces de l’ordre dès le lendemain.
Les gendarmes entament alors des recherches en reconstituant l’itinéraire du motard. Malgré leurs efforts, ils ne parviennent pas à le localiser. C’est finalement grâce à la détermination de ses parents, eux-mêmes motards, que le corps sera retrouvé.
Des parents courageux sur les traces de leur fils
Les parents de Théo Foin décident de suivre le même parcours que leur fils, s’arrêtant à chaque virage pour explorer les abords de la route. Leur persévérance est récompensée quelques jours plus tard, lorsqu’ils découvrent la moto et le corps de Théo dans un fossé, à Saint-Théodorit, non loin de Quissac. Le jeune homme est mort, probablement des suites d’un accident.
Le corps se trouve en contrebas d’un pont, dans une zone non visible depuis la chaussée. Cette localisation a sans doute compliqué les recherches effectuées par les gendarmes.
Une enquête pour élucider les causes de l’accident
Rapidement, le parquet d’Alès ouvre une enquête afin de faire la lumière sur les causes de ce drame. Les investigations sont toujours en cours un an après les faits, et aucun résultat officiel n’a été communiqué publiquement.
Un hommage émouvant dans le Gard
Samedi 1er août 2026, jour anniversaire de la disparition, une vingtaine de motards de la FFMC30 et des départements limitrophes se sont rassemblés à Quissac. Les parents de Théo étaient également présents. Le cortège, escorté par deux gendarmes motorisés de l’EDCF 30, a rejoint le lieu de l’accident pour y installer une plaque commémorative.
Dans une ambiance recueillie, famille et amis ont rendu un dernier hommage à ce jeune homme dont la vie a été brutalement interrompue. L’initiative a été saluée par l’ensemble des participants, qui ont tenu à rappeler l’importance de la sécurité routière pour les motards.
La plaque commémorative, symbole de mémoire et d’alerte
Cette plaque, posée sur le lieu présumé de l’accident, servira désormais de repère pour tous ceux qui souhaiteront se souvenir de Théo Foin. Elle est aussi un symbole du danger constant auquel sont exposés les motards sur les routes du Gard et d’ailleurs.
La Fédération Française des Motards en Colère, qui regroupe des usagers de la route, milite activement pour une meilleure prise en compte des deux-roues dans les politiques de sécurité routière. Cet hommage à Théo s’inscrit dans cette démarche, tout en apportant un soutien indéfectible à sa famille.



