Incendie d’un squat à Frontignan : un suspect de 40 ans écroué
Frontignan : un suspect écroué après l’incendie d’un squat

Un homme de 40 ans, domicilié à Frontignan, a été interpellé le 3 septembre et placé en détention provisoire après l’incendie volontaire d’une maison squattée, rue du Soufre, survenu le 16 août. Selon les témoins, il se serait vanté d’avoir allumé le feu, en représailles après le vol de son téléphone portable.

Un incendie en deux points, une origine criminelle quasi certaine

Le 16 août, aux alentours de 21 h 40, une habitation située au 64 de la rue du Soufre à Frontignan a été presque entièrement détruite par un incendie. Les pompiers ont rapidement constaté que le feu avait pris en deux points différents, ce qui ne laissait guère de doute sur son origine volontaire.

Cette maison était squattée depuis plusieurs mois par un individu qui occupait les lieux sans droits ni titres, selon les propriétaires. Il s’y retrouvait régulièrement avec plusieurs personnes pour consommer alcool et stupéfiants. Par ailleurs, il était défavorablement connu des services de police. Le logement faisait l’objet d’une surveillance accrue de la part de la Ville, qui craignait notamment un risque incendie. Une procédure d’expulsion avait d’ailleurs été engagée.

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Le suspect s’est vanté des faits devant des témoins

Le jour des faits, un individu, qui n’était pas l’homme signalé comme squatteur, a été aperçu en train de sortir en courant de la maison. Dans un premier temps, il a été pris en compte comme une victime. Mais des témoins ont rapidement fait savoir que cet homme venait de se vanter d’avoir allumé le feu dans la maison. Il aurait invoqué une sorte de représailles, alors que son téléphone portable lui avait été pris et que des personnes habitant les lieux refusaient de le lui rendre.

Le suspect, âgé de 40 ans, a été interpellé le 3 septembre et placé en garde à vue. Il a nié les faits. Cependant, le parquet a procédé à son déferrement en vue d’une comparution immédiate en délai différé, prévue au mois d’octobre, afin de laisser le temps à la justice d’étudier sa situation.

Un prévenu connu pour des faits similaires, en attente de procès

Le prévenu est visiblement connu pour des faits similaires, pour lesquels il était déjà en attente de procès. En attendant sa comparution devant le tribunal, il a été placé en détention provisoire. Cette affaire illustre les risques liés aux squats, notamment en matière d’incendie, et la vigilance des autorités locales sur ce type de situation.

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