Un important incendie ravage un entrepôt à Roquebrune-sur-Argens
Ce mardi 31 mars 2026, un violent incendie s'est déclaré dans la commune de Roquebrune-sur-Argens, située dans l'Est du département du Var. L'alerte a été donnée aux services de secours vers 16 heures 30, signalant un départ de feu au niveau du chemin du lac.
Un dispositif de secours exceptionnel déployé
Face à l'ampleur des flammes, le Service départemental d'incendie et de secours du Var (Sdis 83) a immédiatement mobilisé des moyens considérables. Pas moins de 41 sapeurs-pompiers ont été engagés sur le terrain pour combattre l'incendie qui ravageait un entrepôt industriel.
Le dispositif comprenait notamment :
- Quatre véhicules de lutte contre l'incendie
- Une grande échelle pour les interventions en hauteur
- Deux ambulances pour les éventuels secours aux personnes
- Un véhicule porte-cellule-mousse spécialisé
- Un véhicule de soutien opérationnel
- Deux véhicules porteurs d'eau de grande capacité
- Cinq véhicules de commandement pour coordonner les opérations
- Un véhicule léger infirmier
- Une équipe spécialisée dans les risques chimiques
Une colonne de fumée visible à plusieurs kilomètres
L'incendie a généré une épaisse colonne de fumée noire qui était parfaitement visible depuis les communes avoisinantes. Les automobilistes circulant sur l'autoroute proche pouvaient également observer ce panache impressionnant, ce qui a conduit les autorités à recommander d'éviter le secteur pour faciliter l'intervention des secours.
Multiples services mobilisés sur place
Outre les sapeurs-pompiers, plusieurs autres services ont été dépêchés sur les lieux du sinistre :
- La gendarmerie nationale pour assurer la sécurité périmétrique
- La police municipale pour la circulation et le contrôle d'accès
- Les équipes de GRDF pour sécuriser les installations gazières
- Le personnel d'Enedis pour les réseaux électriques
Cette coordination multi-services était essentielle pour maîtriser l'incendie tout en garantissant la sécurité des intervenants et des riverains. Les causes exactes du sinistre n'étaient pas encore déterminées au moment des faits, mais l'enquête devait être menée une fois les flammes totalement éteintes.



